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LIVEBASKET.fr
mardi 23 mai 2017
10:40 - ProA: Nanterre - Paris-Levallois, un derby et des questions d'avenir - FRANCE24.COM

Le derby francilien entre Nanterre et le Paris-Levallois, à l'affiche des quarts de finale des play-offs de ProA mardi, s'annonce indécis, alors que le serpent de mer du grand club de basket dans la capitale plane, encore et toujours, au-dessus de la rencontre.

"Ce sont des oppositions musclées, ça va être serré", prédit Pascal Donnadieu, l'entraîneur historique de Nanterre. "Ça fait partie des adversaires qui nous ont battus à l'aller, qui ont des qualités athlétiques. Leur profil ne va pas nous mettre à l'aise", ajoute le coach qui a hissé son club du plus bas niveau départemental au titre de champion de France en 2013.

Ce quart de finale a eu son préambule avec la victoire de Nanterre de neuf points (90-81) à domicile mardi dernier lors la dernière journée de la phase régulière de ProA.

Mieux classés (3e contre 6e), les Verts auront l'avantage du terrain en cas de "belle" et ont aussi la dynamique pour eux, avec deux trophées déjà remportés cette saison: la Coupe de France et la Coupe Fiba, la quatrième compétition européenne.

Mais le meneur allemand Heiko Schaffartzik ne fanfaronne pas et se méfie des trois tours de contrôle du Paris-Levallois: Vincent Poirier (2,13 m), Louis Labeyrie (2,09 m) et Landing Sané (2,07 m).

"En ayant terminé 3e de la saison régulière et eux 6e, on est les favoris de la rencontre. Mais, ils ont une équipe très forte, et un derby c'est toujours spécial. Ce sera une série assez intéressante", explique le shooteur de la "Nationalmannschaft".

- Un nouveau projet en Seine-Saint-Denis -

Ce duel relance le débat à propos d'un seul et grand club à Paris, capable d'exister en Euroligue, compétition-reine du basket continental où la France n'a plus hissé le moindre club dans le Top 16 depuis dix ans.

Le nerf de la guerre, "c'est le fric" selon l'intérieur parisien, Louis Labeyrie, élu "meilleur 6e homme" (remplaçant) de la saison régulière mercredi soir.

Les deux clubs altoséquanais tournent autour des 4 millions d'euros de budget, un peu moins pour le "P-L", un peu plus pour Nanterre. Mais ils restent très loin des grosses écuries européennes engagées en Euroligue, qui dépassent les 20 millions, comme le CSKA Moscou, le Real Madrid, le Fenerbahçe ou le FC Barcelone.

Un mal français, puisque les quatre plus gros budgets de la ProA, Villeurbanne, Strasbourg, Monaco et Le Mans, n'atteignent pas les 8 millions.

Des pourparlers entre Qatar sports investments, propriétaire du Paris Saint-Germain, et le P-L, engagés en 2013 sont restés sans suite.

Le dernier projet, révélé par le quotidien L'Équipe le 15 mai, prévoit le développement du club de Tremblay (relégué au 5e échelon national), en Seine-Saint-Denis, avec un budget de 10 à 12 millions d'euros et la construction d'une salle de 10.000 places à l'horizon 2021.

"Je trouve ça assez vexant, qu'il sorte un article tous les mois, parce qu'il y a deux clubs qui ont le mérite d'exister à Paris", peste Pascal Donnadieu, qui met en avant les succès de Nanterre, notamment ses deux trophées européens en trois saisons, avec aussi le sacre lors de l'Eurochallenge 2015 (3e échelon).

Et le coach d'évoquer à son tour de "très gros projets" pour son club, en mentionnant la "U Arena" qui doit être inaugurée à la mi-octobre sur le territoire de Nanterre, derrière l'Arche de la Défense.

L'enceinte est prévue pour accueillir des concerts et les matches à domicile des rugbymen du Racing 92. Des rencontres de basket aussi?



dimanche 21 mai 2017
11:58 - Playoffs Liga ACB : Vitoria et Valence prennent une option - BASKETEUROPE.COM


jeudi 18 mai 2017
13:33 - NGT : Le Centre Fédéral écrase Barcelone (85-66) ! - BASKET-BALLWORLD.FR


mardi 09 mai 2017
19:00 - Espagne: les quatre clubs d'Euroleague en conflit avec la ligue Endesa - BASKETEUROPE.COM


mercredi 03 mai 2017
18:49 - Espagne : Juan Carlos Navarro ne souhaite pas prendre sa retraite cet été - BASKETEUROPE.COM


vendredi 28 avril 2017
20:20 - NBA: Larry Bird quitte son poste de président d(presse) - FRANCE24.COM

La légende des Boston Celtics Larry Bird a présenté sa démission de son poste de président d'Indiana, moins d'une semaine après sa déroute face à Cleveland lors du 1er tour des play-offs, rapporte vendredi la presse américaine.

Bird, 60 ans, était en poste depuis juin 2013 et sera remplacé par l'actuel manageur général des Pacers, Kevin Pritchard, selon la chaîne de télévision ESPN.

Les Indiana Pacers n'ont pas confirmé l'information, donnant rendez-vous sur le site internet à lundi où Bird tiendra une conférence de presse, comme le veut la tradition en NBA pour faire le bilan de la saison 2016-17.

S'il n'a jamais porté le maillot des Pacers, l'équipe de sa région natale, Bird a entraîné l'équipe de 1997 à 2000, les conduisant en finale en 2000 (défaite 4-2 face aux Lakers). Il en a été le président, puis manageur général de 2003 à 2012. En proie à des problèmes de santé, il avait quitté son poste pour revenir un an plus tard.

Les Pacers ont été éliminés des play-offs, pour la première fois depuis 1992, sans gagner un seul match, face aux Cavaliers de LeBron James, champions NBA en titre.

La franchise d'Indianapolis pourrait perdre à l'intersaison son joueur-vedette Paul George qui a réalisé à 26 ans la meilleure saison régulière de sa carrière avec 23,7 points et 6,6 rebonds par match.

Bird, membre de la "Dream Team" qui avait remporté le titre olympique à Barcelone en 1992, a fait toute sa carrière de joueur avec les Celtics entre 1979 et 1992: il a remporté trois titres NBA et trois trophées consécutifs de meilleur joueur NBA (MVP).

Il est le seul dans l'histoire de la NBA à avoir été élu meilleur joueur, meilleur entraîneur et meilleur dirigeant.



lundi 17 avril 2017
16:49 - Espagne : Moussa Diagne brise le panneau sur un dunk - BASKETEUROPE.COM


vendredi 07 avril 2017
09:13 - Juan Carlos Navarro atteint la barre des 4 000 points inscrits en Euroleague - BASKETEUROPE.COM


vendredi 24 mars 2017
13:00 - Mode à Tokyo: Mitsuru Nishizaki, le nouvel espoir japonais - FRANCE24.COM

Le Japonais Mitsuru Nishizaki, qui présentait sa nouvelle collection cette semaine à la Tokyo Fashion Week, a fait sensation, mais être une star au Japon ne garantit pas une renommée internationale.

Ses créations automne/hiver pour la marque Ujoh ont été acclamées dans un show techno, plein d'énergie, sur un podium à plusieurs pistes, exhibant un style BCBG et sportif.

Superpositions de tissus, pulls à col haut fendus sur le côté, chemises boutonnées devant-derrière, long trench déconstruit, l'allure est sobre et décontractée, rehaussée de baskets noires à lourdes semelles.

Le designer de 38 ans, modéliste pendant sept ans chez son compatriote Yohji Yamamoto, s'est lancé à son compte en 2009. Six ans plus tard, il recevait un prix distinguant les jeunes talents, puis en 2016 s'offrait sa première scène européenne à Milan grâce à l'aide de Giorgio Armani, qui lui a mis son théâtre à disposition.

Le célèbre magazine Vogue l'a alors couvert de louanges - "voilà comment les filles cool s'habillent aujourd'hui", écrivait-il -, prédisant un avenir brillant à cette "voix nouvelle et fraîche".

Mais il n'est pas facile de marcher sur les traces de ses illustres aînés Issey Miyake, Yamamoto - son ancien patron - ou encore Rei Kawakubo (Comme des Garçons), qui font figure d'exception.

Comment réussir hors du Japon? Ujoh se vend déjà dans une dizaine de villes à l'étranger, Barcelone, New York ou Séoul, mais Mitsuru Nishizaki voit plus loin.

Dans une interview accordée dans son showroom du quartier branché d'Omotesando, l'homme apparaît timide et nerveux, derrière un large chapeau noir. Réticent à se livrer sur son histoire personnelle, il est tout aussi peu disert sur ses collections. Il dit travailler dans le style appris chez Yamamoto, en gardant toujours un esprit ouvert sans arrêter son choix sur une inspiration particulière.

- Subtil équilibre -

Est-il plus difficile de percer sur la scène mondiale quand on est un styliste japonais plutôt qu'européen ou américain? "C'est difficile de répondre à cette question et je voudrais bien que vous me donniez des idées", botte-t-il en touche, mais il admet que la Tokyo Fashion Week ne favorise pas la notoriété.

Ses éditions, en mars et octobre, tombent plusieurs semaines après que ne s'achève le quatuor vedette de New York, Londres, Milan et Paris. Si bien qu'elles sont boudées par la plupart des grands médias et acheteurs internationaux.

Mais Misha Janette, blogueuse de mode qui vit au Japon depuis 2004, avance une autre raison: la mode japonaise est simple et décontractée, plutôt que chère et tapageuse, or ce type de vêtements "ne trouvent pas preneurs" dans les hauts lieux de la couture comme Paris.

"Je pense que le plus important est d'avoir un équilibre entre des pièces virtuoses, intéressantes qui défendent un point de vue, et des pièces prêt-à-porter. C'est un défi", admet-elle.

"La plupart des marques japonaises n'en ont tout simplement pas les moyens, ce sont souvent des filles et des garçons qui dessinent leurs collections seuls dans leur garage".

La Tokyo Fashion Week prendra fin samedi au terme d'une édition plus audacieuse, en quête de lieux insolites, après s'être cantonnée pendant des années à des centres commerciaux sans charme.

Une marque (Support surface) a ainsi convié des centaines d'invités à l'intérieur d'un nouveau stade, construit comme piste d'entraînement pour les jeux Olympiques de 2020, tandis qu'un autre défilé (Matohu) s'est tenu dans un temple bouddhiste.



08:09 - Euroleague : 20 000' d'amende et un match de suspension pour Ante Tomic - BASKETEUROPE.COM


jeudi 23 mars 2017
00:41 - Vidéo - Euroligue (27e j.) - Llull claque un magnifique buzzer beater - LIVEBASKET.FR
Homme fort du Real Madrid, Sergio Llull a brillé ce mercredi face à Barcelone en Euroligue (85-69). Meilleur marqueur du match avec 26 points, le meneur de 29 ans s'est illustré à la fin du deuxième quart-temps en réussissant un buzzer beater de grande cl

mercredi 22 mars 2017
09:13 - Euroleague : Barcelone out de la course aux playoffs pour le première fois depuis 11 ans - BASKETEUROPE.COM


jeudi 16 mars 2017
18:25 - Jordan Brand Classic : trois Frenchies sélectionnés le weekend dernier pour représenter l'Europe - TRASHTALK.CO


lundi 13 mars 2017
15:48 - Barcelone : Justin Doellman absent quatre semaines - BASKETEUROPE.COM


09:23 - Espagne: Sergio Llull (Real Madrid) héros du clasico - BASKETEUROPE.COM


00:24 - Jordan Brand Classic 2017 : Théo Maledon, Killian Hayes et Tom Digbeu iront à Brooklyn - BASKET-BALLWORLD.FR


samedi 04 mars 2017
14:04 - Giorgos Bartzokas (Barcelone) : « Notre problème est mental » - BASKETEUROPE.COM


00:21 - Le CSKA atomise le Barça après un 29-4 initial en premier quart ! - BASKETEUROPE.COM


jeudi 02 mars 2017
17:40 - MLS: les Etats-Unis sont désormais "une nation de football" -

"Ce championnat a été créé avec l'objectif de faire des États-Unis une vraie nation de football. Quand je vois où nous en sommes maintenant, on peut dire que nous avons réussi", se réjouit auprès de l'AFP le grand patron de la Ligue nord-américaine, Don Garber, avant le coup d'envoi vendredi de la saison 2017 du Championnat MLS.

Vingt-et-un ans après son lancement en 1996, le Championnat MLS est entré dans l'âge adulte: en 2016, il a encore battu son record de fréquentation, au point de devenir le sixième Championnat de football le plus suivi au monde, avec une moyenne de 21.692 spectateurs par match.

"Quand on pense qu'on a lancé ce championnat avec seulement dix équipes, se retrouver maintenant avec un championnat opposant 24 équipes (ndlr: en comptant Los Angeles FC et Miami qui intégreront la ligue en 2018), évoluant dans la très grande majorité (ndlr: 20) dans des stades réservés exclusivement au football, c'était impensable à l'époque", explique Garber.

Le "commissioner" de la MLS, qui se présente, avec humour, comme le "parrain" du football aux États-Unis (son nom d'utilisateur sur Twitter est thesoccerdon) peut être satisfait du travail accompli.

- "Tata" Martino à Atlanta -

Deux nouvelles équipes vont faire leurs débuts lors du Championnat 2017, Minnesota et Atlanta, en attendant une seconde franchise à Los Angeles, le Los Angeles FC en 2018, et le projet de David Beckham à Miami qui bataille depuis 2014 pour trouver le terrain où construire son stade.

Atlanta, notamment, est très attendu: le club s'est offert le très respecté Gerardo "Tata" Martino, ancien sélectionneur de l'Argentine, passé notamment par le FC Barcelone, et a vendu 30.000 abonnements à l'année.

Plus fort encore, le mois dernier, douze villes ont fait acte de candidature pour accueillir l'une des quatre prochaines franchises alors que le prix à débourser a été fixé à 150 millions de dollars (139,3 M EUR).

Signe de l'intérêt que suscite désormais le "soccer", ces projets sont portés par des groupes déjà présents dans le sport professionnel nord-américain comme l'équipe NBA des Spurs à San Antonio, ou le propriétaire de l'équipe de football américain des San Francisco 49ers à Sacramento.

- La Coupe du monde en 2026? -

"Je suis heureux de constater qu'il n'y a plus de limites pour la MLS en Amérique du Nord, mais je serais surpris si notre championnat devait dépasser le chiffre des 28 équipes", relève le patron de la MLS.

La MLS n'a même plus besoin de produits d'appel, comme les stars sur le retour, tels David Beckham, Thierry Henry, Didier Drogba, Frank Lampard ou Steven Gerrard qui lui ont permis de se faire un nom à l'étranger.

Mais la MLS ne va pas pour autant changer de format, avec un titre décerné à l'issue de play-offs qui sacrent souvent des équipes-surprises comme Portland en 2015 et Seattle en 2016, et devrait rester un championnat fermé, sans relégation/promotion.

"Ce ne va pas changer dans les années à venir, mais peut-être que le patron de la MLS dans vingt ans aura un autre avis", admet Garber qui a travaillé pendant seize ans au sein de la Ligue nationale de football américain (NFL) avant de prendre la direction de la MLS en 1999.

Pour installer définitivement les Etats-Unis sur la scène internationale, il pousse la Fédération américaine à être candidate à l'organisation du Mondial-2026, 32 ans après la Coupe du monde 1994: "On pourrait être une nouvelle référence dans l'organisation du tournoi, nous avons les installations pour, le marché pour et les supporters pour", insiste-t-il.

"C'est le moment idéal pour les Etats-Unis", conclut Garber.



lundi 27 février 2017
08:59 - Espagne : l'Estudiantes et Edwin Jackson font plier le FC Barcelone - BASKETEUROPE.COM


vendredi 24 février 2017
09:35 - Basket - NBA : Entre Messi et Ronaldo, Boris Diaw a fait son choix ! - LE10SPORT.COM
Depuis une dizaine d'années, Messi et Ronaldo dominent le monde du football. Entre ces deux joueurs, Boris Diaw (Utah Jazz) a fait son choix, et il se porte vers le joueur du FC Barcelone. Lionel?

mardi 21 février 2017
09:31 - Espagne : le président de Barcelone assure qu'il fait confiance à son coach - BASKETEUROPE.COM


samedi 18 février 2017
07:34 - Copa del Rey : Valence et Barcelone se retrouveront en demi-finale - BASKETEUROPE.COM


mardi 14 février 2017
09:24 - Turquie : Joey Dorsey s'engage avec Balikesir - BASKETEUROPE.COM


samedi 11 février 2017
09:57 - Barcelone : 5 000 euros d'amende pour chaque joueur et pour le coach - BASKETEUROPE.COM


09:57 - Barcelone : 5 000 euros d'amende pour chaque joueur et le coach - BASKETEUROPE.COM


vendredi 03 février 2017
15:49 - Espagne : le FC Barcelone engage Xavier Munford - BASKETEUROPE.COM


mercredi 01 février 2017
12:39 - Nando De Colo dément les rumeurs l'envoyant au FC Barcelone - BASKETEUROPE.COM


dimanche 29 janvier 2017
19:59 - Handball: Nikola Karabatic le voulait tellement - FRANCE24.COM

Nikola Karabatic avait l'armoire pleine de tous les trophées possibles mais la figure de proue du handball français rêvait de rendre son palmarès encore plus scintillant avec un titre à domicile: quête réussie dimanche en finale du Mondial à Paris.

Il a atteint ce nouveau sommet trois jours seulement avant l'épilogue de l'affaire qui fait tache sur sa carrière éblouissante, celle des paris truqués de 2012. Le jugement en appel sera rendu mercredi.

Côté sportif, depuis ses débuts internationaux il y a quinze ans, la star d'origine serbe et croate n'a cessé d'engranger les titres. Plus de cinquante au total dont trois Ligues des champions (avec trois clubs différents), trois sacres européens, autant de médailles olympiques, dont deux en or, et donc désormais quatre Championnats du monde, après le succès dimanche contre la Norvège (33-26).

Que peut-on viser quand on a déjà tout gagné? Le meneur de jeu des Bleus (32 ans, 282 sélections, 1124 buts dont 6 en finale) ne voulait justement pas arrêter de se fixer de nouveaux objectifs pour "marquer l'histoire de (son) sport".

La défaite en finale des JO-2016 (26-28), en août contre le Danemark, l'avait profondément affectée. Mais ce Mondial était une bonne occasion de rebondir, de vivre un triomphe devant son public comme les "Costauds" l'avaient fait avant lui en 2001.

- Entre frères -

Encore trop jeune à l'époque (16 ans), "NK" avait suivi devant sa télé les exploits de ses actuels partenaires Daniel Narcisse et Thierry Omeyer.

Omeyer, l'inépuisable gardien tricolore, est aujourd'hui le seul joueur de l'histoire à avoir remporté plus de trophées internationaux que lui (10, un de plus que Karabatic, mais aussi que Narcisse et Michaël Guigou).

Cette consécration à domicile, Karabatic n'a pu la partager sur le terrain avec son jeune frère Luka. Blessé à la cheville droite en début de compétition, puis forfait pour la suite, le pivot du Paris SG (28 ans, 66 sélections) a vibré depuis les tribunes.

Mais les "frangins" auront peut-être la chance de vivre ensemble un sacre en Ligue des champions avec le PSG, l'un des derniers objectifs dans la carrière de la superstar du hand français.

Tous deux attendent aussi la décision en appel dans l'affaire des paris truqués du match Cesson-Montpellier (2012), qui sera rendue mercredi dans l'Hérault. Ils font partie des joueurs jugés.

L'aîné des Karabatic, qui a toujours nié son implication dans les paris passés, tout comme le trucage du match, risque une amende de 40.000 euros. En première instance, il avait écopé d'une amende de 10.000 euros.

La carrière de ce fils d'un ancien gardien de but international yougoslave (Branko, décédé en mai 2011) avait pâti de l'affaire. L'un de ses principaux sponsors (Betclic) avait rompu leur contrat et d'autres n'avaient par renouvelé le leur.

On a voulu "atteindre la montagne Karabatic", avait plaidé son avocat fin novembre au dernier jour du procès, alors que l'avocat général avait dénoncé "une fraude collective née dans les vestiaires".

- Rocky -

Contraint de quitter Montpellier en cours de saison 2012-2013 pour rejoindre Aix, Nikola Karabatic avait ensuite rebondi à Barcelone et en équipe de France, remportant la Ligue des champions (2015) et trois autres trophées internationaux, dont ce Mondial-2017 à domicile.

Pour réussir une entreprise dans laquelle le basketteur Tony Parker avait échoué lors de "son" Euro en 2015 (3e), Karabatic a dû arpenter un véritable parcours du combattant. Après la finale olympique, il n'avait pris qu'un seul jour de vacances, enchaînant la saison avec le Paris SG.

Mais le colosse à la barbe de hipster (1,96 m, 107 kg), père d'un petit garçon (Alek) depuis le mois d'avril, est un dur au mal et ne sait pas s'économiser.

Avant la compétition, il racontait que, petit, il s'inspirait de "Rocky", le boxeur incarné par Sylvester Stallone au cinéma, pour étoffer sa masse musculaire et s'endurcir.

"Je faisais pareil chez moi, je faisais des haltères, des pompes et des abdos. Même si c'est difficile, je prends beaucoup de plaisir dans le travail physique. Tu souffres, c'est dur, mais il y a un résultat derrière."



samedi 28 janvier 2017
01:00 - Pronostic Euroleague: Barcelone vs Baskonia - DDPRONOSTICS.COM





























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