Basket

 | Livefoot  | Rugby  | Tennis  | LiveSport  | Mercato  | Actu
LIVEBASKET.fr
vendredi 09 décembre 2016
14:02 - Euroleague : à 17 ans, Luka Doncic offre la victoire au Real Madrid - BASKETEUROPE.COM


00:51 - Vidéo - Euroligue (11e j.) - Kaunas et Léo Westermann tombent à Madrid - LIVEBASKET.FR
Seul Français sur les parquets ce jeudi en Euroligue, Léo Westermann a été battu avec Kaunas par le Real Madrid (96-91).

dimanche 04 décembre 2016
15:32 - Luka Doncic (17 ans) cartonne avec le Real Madrid - BASKETEUROPE.COM


jeudi 01 décembre 2016
21:06 - Le Fenerbahce s'impose aux forceps face au Real dans un duel de colosses - BASKETEUROPE.COM


samedi 26 novembre 2016
13:10 - Real Madrid : Sergio Llull compte aller au bout de son contrat - BASKETEUROPE.COM


vendredi 25 novembre 2016
18:19 - Jaycee Carroll prolonge avec le Real Madrid - BASKETEUROPE.COM


mardi 22 novembre 2016
01:00 - Pronostic Liga: Gran Canaria vs Real Madrid - DDPRONOSTICS.COM

Retour sur le pronostic proposé lors de la 9ème journée du championnat d'Espagne.

... LIRE LA SUITE


samedi 19 novembre 2016
07:01 - Le Real humilie le Barça, Anthony Randolph réalise un contre d'anthologie - BASKETEUROPE.COM


vendredi 18 novembre 2016
22:53 - Basket - Coupes d'Europe - Incroyable carton du Real Madrid à Barcelone - SPORT24


14:19 - Panathinaikos : James Gist indisponible au moins deux mois - BASKETEUROPE.COM


vendredi 11 novembre 2016
21:25 - L'invincible CSKA abat le Real dans le duel des titans ! - BASKETEUROPE.COM


mardi 08 novembre 2016
09:00 - Comment Paris a loupé le virage du basket européen - BASKETEUROPE.COM


vendredi 04 novembre 2016
01:00 - Pronostic Euroleague: Real Madrid vs Galatasaray - DDPRONOSTICS.COM


jeudi 03 novembre 2016
22:25 - Le CSKA conserve son invincibilité après sa victoire au Pirée - BASKETEUROPE.COM


jeudi 27 octobre 2016
15:17 - Pronos : Euroleague journée 4 ! - BASKETEUROPE.COM


14:04 - Equipe d'Espagne : Sergio Scariolo prolongé jusqu'en 2020 - BASKETEUROPE.COM


vendredi 21 octobre 2016
13:25 - NBA: un poids lourd dans l'ombre du football américain - FRANCE24.COM

Dunks, paniers et billets verts... La NBA, dont la saison 2016-17 débutera mardi, est l'un des championnats les plus rentables au monde, mais, aux Etats-Unis, il est dans l'ombre des mastodontes du football américain (NFL) et même du baseball (MLB).

. Salaires

LeBron James est de loin le joueur le mieux payé de NBA, mais il ne rivalise pas avec les stars de la NFL et de la MLB.

La mégastar de Cleveland, vainqueur du titre NBA en 2016, reçoit un salaire annuel de 23,2 millions de dollars, quand le quarterback des Carolina Panthers Cam Newton touche 41,1 millions de dollars et le lanceur-vedette des Los Angeles Dodgers Clayton Kershaw 31,2 millions de dollars par an.

Le joueur le mieux payé de la Ligue nationale de hockey sur glace (NHL), le Canadien Sidney Crosby, vainqueur de la Coupe Stanley 2016 avec Pittsburgh, reçoit, lui, un salaire de 10,9 millions de dollars par an.

Il n'y a pas que pour les plus gros salaires que la NBA est dans l'ombre de la MLB et de la NFL: si on calcule le salaire moyen des 100 joueurs les mieux payés de chacun de ces championnats, comme l'a fait le site spécialisé Spotrac, le salaire moyen en MLB s'élevait en 2015 à 16,4 millions de dollars, contre 12,7 M pour les costauds du football américain et 11,9 M pour leurs collègues du basket.

En revanche, les stars de la NBA sont sans rivaux en matière de partenariats et contrats de sponsoring: les revenus pour 2016 de "King James" grimpent ainsi à 77,2 M USD selon le magazine Forbes, qui en fait le troisième sportif le mieux payé de la planète derrière deux footballeurs (le ballon rond, pas le football américain!), le Portugais Cristiano Ronaldo (Real Madrid, 88 M USD) et l'Argentin Lionel Messi (FC Barcelone, 81,4 M USD).

. Fréquentation

Avec ses 2.430 matches de saison régulière, la MLB a attiré en 2016 73,1 millions de spectateurs, plus qu'aucun autre championnat dans le monde, avec une fréquentation moyenne de 30.168 spectateurs par match.

Mais c'est la NFL qui, de loin, domine le sport professionnel, nord-américain et mondial, en termes de fréquentation moyenne: avec seulement seize matches de saison régulière par équipe au calendrier et des stades géants, chaque rencontre NFL attire une moyenne de 68.400 spectateurs par match.

La NBA s'est "contentée", elle, en 2015-16, de 22 millions de spectateurs pour une fréquentation moyenne de 17.864 spectateurs par match, tandis que la NHL n'est pas loin (21,5 millions de spectateurs et 17.481 spectateurs par match en 2015-16).

A titre de comparaison, la très populaire Premier League anglaise a attiré en 2015-16 un total de 13,8 millions de spectateurs, pour une moyenne de 36.451 spectateurs par match.

. Audiences et droits TV

A la télévision américaine aussi, la NBA n'arrive pas à rivaliser avec la NFL: l'audience moyenne d'un match NBA est de 7,3 millions de téléspectateurs, contre 16,6 millions pour une rencontre NFL.

Les chiffres donnent le vertige lorsqu'on compare les audiences de la finale NBA et du Super Bowl: la finale 2016 entre Cleveland et Golden State a été suivie en moyenne par 20,3 millions de téléspectateurs, avec une pointe à 31 millions pour le septième et dernier match remporté par les Cavaliers.

Le dernier Super Bowl a attiré une moyenne de 111,9 millions de téléspectateurs, ce qui en fait l'événement sportif annuel le plus regardé au monde (la dernière finale de Coupe du monde de football, en 2014, a elle été suivie par un milliard de téléspectateurs sur la planète).

Conséquence, la NBA et la NFL ne boxent pas dans la même catégorie pour les droits TV: la NFL reçoit de ses différents diffuseurs 7,2 milliards de dollars par an, et ce jusqu'en 2022, tandis que la NBA inaugure cette saison un nouveau contrat qui lui garantit 2,7 Mds de dollars par an jusqu'en 2025, contre 930 millions dans le précédent contrat.

La MLB reçoit 1,5 milliard de dollars par an (4 millions de téléspectateurs par match), bien plus que la NHL (633 M USD, 1,8 millions de téléspectateurs).

. Valorisation

Avec ses stades gigantesques, son contrat TV XXL et son Super Bowl, produit d'appel sans rival dans le monde, la NFL est de loin le championnat le mieux valorisé par le magazine économique Forbes.

Sa valorisation a grimpé en 2016 à 74,8 milliards de dollars, soit 2,3 Mds de dollars par franchise. Selon Forbes, la MLB est mieux valorisée que la NBA avec une valeur totale de 38,6 milliards de dollars (1,3 Md USD par franchise), contre 37,4 milliards (1,2 Md USD par franchise NBA).

La NHL ne soutient pas la comparaison avec une valorisation totale de 15,2 milliards de dollars, soit 500 millions par équipe.

Selon Forbes, les Dallas Cowboys sont l'équipe qui a le plus de valeur au monde (4,2 Mds USD), devant le Real Madrid (3,65 Mds USD) et le FC Barcelone (3,55 Mds USD), deux fleurons du foot européen. Autre poids lourd du foot, Manchester United, longtemps référence du sport-business, est 5e (3,32 Mds USD) de ce classement monopolisé par les franchises américaines, comme les New York Yankees (baseball, 3,4 Mds USD), les New York Knicks (basket, 3 Mds USD), les Washington Redskins (football américain, 2,85 Mds USD), les New York Giants (football américain, 2,8 Mds USD) et les Los Angeles Lakers (basket, 2,7 Mds USD).



jeudi 20 octobre 2016
22:03 - L'Olympiakos et le Real Madrid s'imposent - SPORTS.FR


mardi 18 octobre 2016
12:25 - Basket: Monaco et Strasbourg dans la peau de favoris en Ligue des champions - FRANCE24.COM

Monaco et Strasbourg se présentent parmi les principaux favoris de la Ligue des champions de basket à l'heure de faire leurs premiers pas dans cette nouvelle coupe, mardi (20h30) contre Francfort (Allemagne) et à Utena (Lituanie).

La "Champions League" késaco ? L'épreuve-reine du basket européen à l'image de ce qui se fait au football? Non, car la petite dernière de la fédération continentale (Fiba-Europe) n'est finalement que le troisième échelon derrière l'Eurocoupe (C2) et la prestigieuse Euroligue (C1) que, fait rarissime, les clubs français ne disputeront pas cette saison.

Pas de Real Madrid, ni de CSKA Moscou donc dans cette épreuve mais des formations plus modestes comme la Juventus Utena. En tant que finaliste sortant de l'Eurocoupe, Strasbourg s'annonce comme l'un plus sérieux prétendants au titre et devrait donc l'emporter en Lituanie.

Mais ce serait oublier que l'effectif alsacien a beaucoup changé à l'intersaison et que l'alchimie n'a pas encore opéré entre les anciens et les nouveaux. Pour preuve: ses quatre défaites en cinq matches depuis la reprise dont une humiliation d'entrée en Coupe de France face à Lille, un club de ProB (86-87). La Sig n'a redressé la tête que péniblement samedi en ProA contre le Portel (75-71), un promu.

Monaco n'a pas ce genre de problème. La "Roca Team" a remporté ses cinq matches toutes compétitions confondues avec un écart moyen de près de 22 points et trône en tête de la ProA aux côtés de Nanterre.

Ce premier duel européen aura valeur de test car il l'oppose au lauréat de la Coupe Fiba (l'ex-C3) la saison passée. Mais depuis, les Skyliners de Francfort ont perdu quelques-unes de leurs pièces maîtresses et peinent en ce début de saison (seulement 9e de leur Championnat).

Les deux autres clubs français ne joueront que mercredi. Le Mans recevra Venise pendant que le champion de France en titre Villeurbanne se rendra à Varèse, un ancien géant d'Europe (5 titres en C1 dans les années 70) qui a perdu de sa superbe.

Les adversaires des clubs français:

Groupe A (Monaco): Francfort (GER), Nahariya (ISR), Aris Salonique (GRE), Arhus (DEN), Nymburk (CZE), Domzale (SLO), Bandirma (TUR)

Groupe B (Le Mans): Venise (ITA), Oradea (ROM), Saratov (RUS), Kataja (FIN), Youjne (UKR), Izmir (TUR), Le Mans

Groupe C (Villeurbanne): Oldenbourg (GER), Varèse (ITA), PAOK Salonique (GRE), Usak (TUR), Klaipeda (LTU), Radom (POL), Ventspils (LAT)

Groupe D (Strasbourg): Avellino (ITA), Utena (LTU), Tenerife (ESP), Bar (MNE), Ostende (BEL), Cibona Zagreb (CRO), Mega Leks Sremska Mitrovica (SRB)

La formule:

. Phase de groupes (18 octobre - 25 janvier, 40 équipes): cinq groupes de huit équipes (14 journées). Chaque équipe s'affronte en match aller retour. 24 clubs sont qualifiés pour les play-offs divisés en deux phases. Les premiers de chaque poule ainsi que les trois meilleurs deuxièmes (8 équipes) accèdent directement aux huitièmes de finale. Les autres deuxièmes, les troisièmes, quatrièmes de chaque poule ainsi que les quatre meilleurs cinquièmes (16 équipes) accèdent à des barrages.

. Barrages (7 - 22 février, 16 équipes): les huit vainqueurs rejoignent les équipes déjà qualifiées pour les huitièmes de finale.

. Huitièmes et quarts de finale (1er - 29 mars): les vainqueurs des quarts sont qualifiés pour le Final Four qui aura lieu les 28 et 30 avril.

Le programme des clubs français lors de la 1re journée:

Mardi

(20h30) Juventus Utena (LTU) - Strasbourg (FRA)

(20h30) Monaco - Francfort (GER)

Mercredi

(20h30) Le Mans - Venise (ITA)

Varèse (ITA) - Villeurbanne



lundi 17 octobre 2016
08:10 - Espagne : l'incroyable performance de Facundo Campazzo - BASKETEUROPE.COM


jeudi 13 octobre 2016
11:25 - Pariez sur la première journée d'Euroleague - BASKETEUROPE.COM


mercredi 12 octobre 2016
23:13 - Le Real dispose de l'Olympiakos pour l'ouverture de sa saison d'Euroleague - BASKETEUROPE.COM


22:49 - Basket - Euroligue - Le Real Madrid s'offre l'Olympiakos lors du premier match de la saison - SPORT24


13:38 - Jordi Bertomeu : « Ce qu'a fait la FIBA ces 6 ou 7 derniers mois est inacceptable » - BASKETEUROPE.COM


13:25 - Basket: le CSKA Moscou "pourrait accrocher les play-offs en NBA", estime Nando de Colo - FRANCE24.COM

Le meneur-arrière français du CSKA Moscou Nando de Colo estime que son club, champion d'Europe en titre, aurait le niveau pour "accrocher les play-offs en NBA", avant d'entamer une nouvelle campagne en Euroligue jeudi à Galatasaray.

Le meilleur joueur européen de l'année 2016 se dit satisfait du nouveau format de la compétition et pointe le danger pour les équipes nationales si le conflit devait s'éterniser entre la société qui gère l'Euroligue et la Fédération internationale.

Q: Est-ce mieux d'être une star en Euroligue qu'un joueur lambda en NBA ?

R: "Avoir de telles responsabilités dans une équipe comme le CSKA, c'est mieux pour moi que d'évoluer dans une équipe moyenne en NBA. Le plus important, c'est d'avoir du temps de jeu dans un club qui vise des titres."

Q: A quel niveau se situerait le CSKA s'il devait évoluer en NBA ?

R: "C'est difficile à dire... En Espagne, Oklahoma City a perdu contre le Real Madrid (137-142) et a ensuite eu du mal à battre Barcelone (92-89), mais c'étaient des matches de pré-saison. Une saison en NBA est super longue. C'est très différent de l'Europe. On pourrait sûrement accrocher les play-offs en NBA. Mais il y a tellement de facteurs..."

Q: L'Euroligue s'annonce plus relevée avec moins de clubs, 16 au lieu de 24. Qu'en pensez-vous ?

R: "Ce format avec une saison régulière (30 matches) convient à tout le monde. Cela permet d'avoir un gros match par semaine et de gagner en expérience. L'Euroligue n'en deviendra que plus forte. Les équipes auront davantage de temps pour se rattraper en cas de mauvais départ. La saison sera longue. Il faudra bien gérer les temps de repos pour être la meilleure équipe à l'heure des play-offs."

Q: Le conflit entre l'Euroligue et la Fédération internationale est-il préjudiciable pour le basket européen ?

R: "C'est malheureux surtout pour les clubs français qui ne peuvent pas jouer l'Euroligue parce que la Fédération française s'est positionnée du côté de la Fiba. Si le conflit s'éternise, il risque d'y avoir davantage de problèmes lors de l'instauration de matches des équipes nationales en cours de saison (à partir de novembre 2017). Les clubs pourraient ne pas libérer leurs joueurs."

Q: Que choisirez-vous ?

R: "Je ferai ce que mon club me dira. Un joueur ne peut pas se permettre de lâcher son club en cours de saison pour aller en équipe nationale. Cela pourrait être considéré comme une faute professionnelle. Un nombre incalculable de joueurs seront dans mon cas. Cela dépendra de ce que les clubs décideront."

Q: L'instauration de ces "fenêtres internationales", est-ce vraiment une mauvaise idée ?

R: "Ce n'est pas une mauvaise idée si cela se déroule comme au foot, avec une trêve pour faire en sorte que les meilleurs joueurs européens soient présents. Si au lieu de ça, on joue avec une équipe B ou C, cela perd de son intérêt pour les spectateurs et le basket en général. C'est comme si au foot on voyait des joueurs de Ligue 2 à la place de Pogba ou Griezmann."

Q: L'équipe de France entame un nouveau cycle avec le même sélectionneur Vincent Collet. Quels sont les principaux enjeux ?

R: "De nouvelles générations peuvent prendre la suite. Il faudra s'appuyer là-dessus. Il faudra aussi tout remettre à plat pour bien repartir. Des joueurs étaient absents l'été dernier et certains reviendront sûrement l'été prochain. Ce sera le moment de relancer tout le monde et de former l'équipe la plus compétitive possible pour l'Euro 2017 (31 août-17 septembre). Il faudra obtenir un gros résultat pour montrer que nous sommes toujours là et ne pas casser ce qui a été accompli jusqu'à présent."

Propos recueillis par Ludovic LUPPINO



10:25 - Basket: l'Euroligue s'ouvre sur fond de guerre larvée - FRANCE24.COM

La nouvelle saison européenne s'ouvre mercredi avec l'Euroligue, sa compétition phare, sur fond de guerre larvée entre ses dirigeants et la Fédération internationale, qui met à mal l'avenir du basket continental.

Depuis bientôt un an, la société ECA (Euroleague commercial asset) et la Fiba ferraillent. La première veut conserver la mainmise sur l'épreuve-reine, la seconde veut reprendre la main.

Faute de consensus, le conflit a coupé en deux la carte du basket continental, avec non plus trois mais désormais quatre compétitions.

D'un côté l'Euroligue et l'Eurocoupe, gérées par ECA, qui restent les épreuves de référence. De l'autre la Ligue des champions, nouvelle venue, et la Fiba cup, toutes deux gérées par la Fédération internationale via son émanation européenne.

En donnant naissance à la "Champions League", la Fiba-Europe ambitionnait de détrôner l'Euroligue et d'en faire la compétition de référence. N'y parvenant pas, elle a fait pression pour qu'elle devienne la nouvelle C2, en menaçant les fédérations dont les clubs rejoindraient l'Eurocoupe de les exclure des JO-2016 et du prochain Championnat d'Europe des nations en septembre. Des menaces finalement levées.

ECA, de son côté, a maintenu l'Eurocoupe et semble être le grand vainqueur de cette guerre. Car dans ces deux compétitions figurent toujours les meilleurs clubs continentaux.

Les clubs français ont choisi de suivre les vélléités de la Fiba et la position du président de la Fédération française Jean-Pierre Siutat, également membre du bureau de la Fiba. Fait rarissime: aucun d'eux ne participera donc ni à l'Euroligue, ni à l'Eurocoupe. Ils y perdent au change.

- Amertume des clubs français -

Car, bien qu'elle ait réussi à attirer quelques solides clubs italiens (Sassari, Varèse) turc (Bandirma), allemand (Francfort), grecs (AEK Athènes, Aris et PAOK Salonique) ou encore le Partizan Belgrade, la Ligue des champions ressemble plutôt à un tour préliminaire de Ligue des champions de football avec ses 40 clubs dont bon nombre sont peu expérimentés, comme les Danois du Bakken Bears d'Arhus, monténégrin du KK Mornar de Bar ou roumain d'Oradea.

Monaco, Le Mans, Strasbourg, finaliste de l'Eurocoupe 2016, et le champion de France en titre Villeurbanne devraient donc tirer leur épingle du jeu dans cette compétition qui débutera le 18 octobre, avec toutefois de l'amertume.

"Ce conflit est malheureux pour le basket européen qui ne cesse de s'améliorer. C'est très décevant que le champion de France ne joue pas l'Euroligue", estime Trenton Meacham, meneur de Villeurbanne. Tony Parker, président de l'Asvel, a fait par de sa frustration, espérant que cela ne dure "qu'un an".

"(Jouer la Ligue des champions) C'est pénalisant en termes d'image. Les clubs français n'étaient déjà pas très respectés en Euroligue et en Eurocoupe. C'est dommage surtout au vu de notre parcours la saison passée. On se retrouve dans une troisième coupe d'Europe. Ce n'est pas le mieux pour le basket français", estime pour sa part Jérémy Leloup, ailier de Strasbourg.

- Une Euroligue plus relevée -

Mais d'un autre côté, les clubs hexagonaux, qui n'arrivaient plus a rallier le Top 16 de l'Euroligue depuis 2007, auraient sans doute eu encore plus de mal à exister cette saison. Car la prestigieuse C1 s'annonce encore plus relevée avec non plus deux phases de poules mais une saison régulière de 30 journées, avant les quarts de finale.

Réduite de 24 à 16 équipes, l'Euroligue rassemble le nec plus ultra des huit meilleurs championnats européens, des clubs avec des budgets surdimensionnés par rapport aux clubs de ProA comme le Real Madrid, l'Olympiakos, le Fenerbahçe ou encore le tenant du titre, le CSKA Moscou de Nando de Colo, premier français à avoir été désigné MVP (meilleur joueur) de l'épreuve la saison passée.

"Tant que les clubs français n'auront pas un budget suffisamment conséquent pour jouer le haut de tableau en Euroligue, ce n'est pas intelligent d'y participer parce qu'on ne pourra pas rivaliser", souligne Leloup.



samedi 08 octobre 2016
18:07 - D'après l'ex-coach du Barça, « certaines équipes NBA ne pourraient pas gagner l'Euroleague » - BASKETEUROPE.COM


vendredi 07 octobre 2016
15:12 - Espagne : Sergio Llull, meilleur passeur du Real Madrid - BASKETEUROPE.COM


mardi 04 octobre 2016
10:32 - NBA : Le Real Madrid fait tomber OKC ! - BASKET-BALLWORLD.FR


10:11 - Basket. Quand le Real Madrid se paie une équipe de NBA - OUEST-FRANCE.FR
Ce lundi soir, le Real Madrid a renversé Oklahoma City Thunder (142-137), représentant NBA, à l'occasion des Global Games de basket. Pour la première fois de leur histoire, les joueurs espagnols ont d...




























Contact     | Mentions Légales     | Charte cookies     | © Copyright of Livebasket.fr