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LIVEBASKET.fr
vendredi 29 juillet 2016
18:35 - Basket - NBA : Ce coéquipier de Stephen Curry qui assure être ami avec LeBron James ! - LE10SPORT.COM
De la confrontation entre Golden State et Cleveland, on retiendra notamment l'altercation entre Draymond Green et LeBron James. Une relation évoquée par le joueur des Warriors.  Les Finales NBA de?

jeudi 28 juillet 2016
21:59 - Basket - NBA - Cleveland prolonge Richard Jefferson - SPORT24


18:25 - Un Chicago-Cleveland au programme dès la mi-octobre - BASKETSESSION.COM


mercredi 27 juillet 2016
17:30 - [Hommage] Il y a 23 ans, Reggie Lewis nous quitta tragiquement - BASKETRETRO.COM


10:07 - Tyronn Lue prolonge à Cleveland - SPORT.FR


mardi 26 juillet 2016
20:25 - NBA - Cleveland prolonge le contrat de son entraîneur - FRANCE24.COM

Les Cleveland Cavaliers, champions NBA en titre, ont annoncé mardi le prolongement du contrat de leur entraîneur Tyronn Lue.

Lue, qui a conduit Cleveland à son premier titre de champion de son histoire, a signé un contrat de "plusieurs années", a indiqué son équipe sans donner plus de précisions.

Selon la presse spécialisée, il aurait signé un contrat de cinq ans d'une valeur de 35 millions de dollars.

Lue, 39 ans, avait succédé à David Blatt, dont il était l'adjoint, en février dernier alors que les joueurs, dont la star LeBron James, adhéraient de moins en moins au discours et aux choix tactiques de l'entraîneur israélo-américain.

Lue est devenu seulement le troisième entraîneur arrivé en cours de saison de l'histoire à remporter le titre NBA alors que Cleveland, mené 3 à 1, a remporté la finale 4 à 3 contre Golden State.

"Ty a pris la direction de notre équipe dans des conditions très difficile et son calme et sa confiance ont été cruciaux pour nous permettre de remporter le titre", s'est félicité David Griffin, le manager général des "Cavs".

Lue a remporté deux titres NBA lorsqu'il était joueur avec les Lakers de Kobe Bryant et Shaquille O'Neal en 2000 et 2001. Il a ensuite défendu les couleurs de Washington (2001-03), Orlando (2003-2004 et 2009), Houston (2004), Atlanta (2004-2008) et Dallas (2008).



20:09 - Basket - NBA - Cleveland prolonge le contrat de Tyronn Lue - SPORT24


20:03 - Le travail de Tyronn Lue récompensé - RDS.CA
Les Cavaliers de Cleveland, champions en titre, ont annoncé mardi le prolongement du contrat de leur entraîneur Tyronn Lue.

20:03 - NBA : le travail de Tyronn Lue récompensé - RDS.CA
Les Cavaliers de Cleveland, champions en titre, ont annoncé mardi le prolongement du contrat de leur entraîneur Tyronn Lue.

09:04 - Tyronn Lue prolonge son bail avec les Cavs : 5 ans, 35 millions, pas de procuration pour David Blatt - TRASHTALK.FR


09:00 - Tyronn Lue prolongé à prix d'or par Cleveland - INSIDEBASKET.COM


08:05 - Convention démocrate: Bernie Sanders "fier" de soutenir Hillary Clinton - FRANCE24.COM

Jouant l'unité contre Donald Trump, Bernie Sanders a mis lundi tout son poids derrière son ancienne rivale Hillary Clinton, au premier jour d'une convention d'investiture démocrate chahutée par les incontrôlables partisans du sénateur.

L'ancienne chef de la diplomatie, qui espère succéder à Barack Obama et devenir la première femme présidente des Etats-Unis, veut faire du rassemblement une démonstration de force afin de doper ses chances de battre le républicain Donald Trump le 8 novembre.

"Si l'on se réfère à ses idées et à son leadership, Hillary Clinton doit devenir la prochaine présidente des Etats-Unis", a déclaré Bernie Sanders à Philadelphie, ovationné par la foule des délégués mais hué aussi par certains de ses irréductibles partisans.

Enumérant leurs points communs, du salaire minimum au droit à l'avortement et au changement climatique, Bernie Sanders a martelé qu'Hillary Clinton "comprenait" les enjeux et mettrait en place des politiques progressistes.

Reconnaissant sa déception d'avoir perdu les primaires, il a autant critiqué Donald Trump que défendu Hillary Clinton, et s'est vanté d'avoir fait adopter par la convention le programme "le plus progressiste" de l'histoire du parti démocrate. "Hillary Clinton sera une présidente exceptionnelle et je suis fier d'être à ses côtés ce soir", a-t-il conclu.

Cette attitude de conciliation était saluée par le camp Clinton. Un délégué du Tennessee, Jim Johnson, s'est dit "très satisfait de la façon dont Bernie tente de rassembler ses partisans".

Mais une partie de ses délégués fait de la résistance.

Certains l'ont hué à la mention d'Hillary Clinton, comme ils l'avaient fait tout au long de la journée dans une ambiance électrique. "Aucun des délégués de Bernie ne veut d?elle", assure l'un des agitateurs, Charles Niswander, père au foyer de 28 ans venu du Michigan.

- Michelle Obama -

Le plaidoyer le plus éloquent de la journée est toutefois venu d'une femme admirée par l'ensemble de la famille démocrate, Michelle Obama.

Dans un discours puisant dans son expérience de Première dame, Michelle Obama a comparé l'exemplarité attendue d'un président à celle de parents élevant leurs enfants, et loué la ténacité et les valeurs d'Hillary Clinton.

"Grâce à Hillary Clinton, mes filles et tous nos fils et nos filles savent qu'une femme peut être élue présidente des Etats-Unis", a-t-elle déclaré, ovationnée par une salle debout.

Un aréopage de célébrités d'Hollywood ou des mondes du sport et de la musique ainsi que des dizaines d'élus démocrates ont défilé pendant plus de six heures dans l'immense salle de basket de Philadelphie pour démolir l'image de Donald Trump et vanter le CV et les qualités d'Hillary Clinton, 68 ans.

L'actrice Eva Longoria a estimé quelle l'ex-sénatrice était la première candidate à être "surqualifiée" pour le poste de président. Des sans-papiers se sont exprimés à la tribune pour dénoncer les propositions anti-immigrés de Donald Trump.

Une veuve d'un soldat américain a témoigné de l'arnaque dont elle dit avoir été victime en souscrivant à des cours de l'ex-"université" Trump, une structure fermée et qui se retrouve aujourd'hui devant les tribunaux.

"Je voudrais dire aux partisans de +Bernie ou rien+ que vous êtes ridicules", a aussi lancé l'humoriste américaine Sarah Silverman, qui avait ardemment soutenu Bernie Sanders pendant les primaires.

- Scandale d'e-mails -

Pendant ce temps, Donald Trump s'amusait du désordre provoqué par les supporters de "Bernie", après que sa propre convention d'investiture à Cleveland la semaine dernière fut émaillée de polémiques.

"Bernie Sanders s'est vendu à Hillary-la-crapule. Tout ce travail, cette énergie et cet argent, pour rien du tout! Quelle perte de temps !", a-t-il réagi sur Twitter.

Les derniers préparatifs de la convention ont été secoués par la publication ce week-end par le site Wikileaks de près de 20.000 messages échangés par des responsables du parti démocrate, dérobés par des pirates informatiques soupçonnés d'être liés aux autorités russes.

Ces échanges révèlent des dirigeants très critiques de Bernie Sanders. Poussée à la porte, la présidente du parti, Debbie Wasserman Schultz, a annoncé dimanche sa démission à compter de la fin de la convention. Et le parti, désireux d'éteindre l'incendie, a présenté ses excuses à Bernie Sanders.

Dans les rues de Philadelphie (est), des partisans de Bernie Sanders opposés à l'intronisation de Clinton ont une nouvelle fois battu le pavé. 54 personnes ont été interpelées puis relâchées après avoir reçu une amende, selon la police.

Mardi, ce sera au tour de Bill Clinton de s'exprimer à la convention. Puis ce sera Barack Obama mercredi, avant le grand discours d'Hillary Clinton, jeudi soir.



07:03 - Tyronn Lue prolonge pour 5 ans avec les Cleveland Cavaliers - BASKETSESSION.COM


lundi 25 juillet 2016
15:32 - Cleveland ou Golden State ? Jordan ou LeBron ? L'interview dilemme de Bryant - EUROSPORT.FR
NBA - Plutôt dunk ou Fadeaway ? 2000 ou 2009 ? Et Michael Jordan ou LeBron James ? Réponses avec cette interview dilemme exclusive de Kobe Bryant.

08:25 - Maison Blanche: la convention démocrate ouvre dans une atmosphère de scandale - FRANCE24.COM

La convention démocrate, qui doit introniser officiellement Hillary Clinton comme candidate pour la Maison Blanche, s'ouvre lundi à Philadelphie (nord-est des Etats-Unis) dans une atmosphère de scandale après la démission de la présidente du parti.

Debbie Wasserman Schultz, fragilisée par une fuite d'emails internes, a annoncé dimanche sa démission de la présidence du parti démocrate américain.

Les démocrates entendaient pourtant profiter de cette manifestation pour donner l'image d'un parti uni et en ordre de bataille pour l'élection présidentielle de novembre, à la différence de la convention d'investiture républicaine qui a intronisé Donald Trump le 21 juillet.

La mise en scène de cette convention, à laquelle participent des milliers de délégués démocrates venus de tous les Etats-Unis, a été gâchée par la publication par le site Wikileaks d'environ 20.000 messages internes de hauts responsables du parti.

Certains de ces courriels, rendus publics vendredi, semblent montrer un parti pris en faveur d'Hillary Clinton lors des primaires, ce que le sénateur Bernie Sanders et ses partisans n'avaient cessé de dénoncer. Ce dernier, finaliste malheureux des primaires face à Mme Clinton, doit s'exprimer dès lundi, premier jour du rassemblement.

Au cours des derniers mois, le camp Sanders n'avait eu de cesse de réclamer la tête de Debbie Wasserman Schultz.

Elle a finalement annoncé sa démission par communiqué dimanche, 24 heures avant l'ouverture de la convention. "La meilleure façon pour moi d'accomplir ces objectifs (élire Hillary Clinton présidente) est de démissionner de mon poste de présidente du parti à la fin de la convention", a-t-elle déclaré.

Quelques heures avant, Sanders avait une nouvelle fois critiqué la partialité du parti dans un processus des primaires qu'il a toujours considéré comme injuste pour un "outsider" comme lui-même. "Le parti a été du côté de Mme Clinton depuis le premier jour", a-t-il dit sur NBC.

- 'Faire battre Donald Trump' -

Mais le sénateur du Vermont a choisi de ne pas faire de cette controverse un casus belli. "Mon travail, à ce jour, est de faire battre Donald Trump, et de faire élire Hillary Clinton", a-t-il martelé.

L'entourage d'Hillary Clinton a par ailleurs suggéré que les pirates russes soupçonnés d'avoir volé les messages l'avaient fait "pour aider Donald Trump". "C'est inquiétant", a dit son directeur de campagne, Robby Mook, sur ABC.

Malgré la chaleur étouffante, le centre-ville de Philadelphie a été investi dès dimanche par des milliers de manifestants, bien plus nombreux et mieux organisés que les quelques groupes ayant protesté lors de la convention républicaine à Cleveland.

Une grande manifestation a rassemblé plusieurs milliers de personnes favorables aux énergies renouvelables et réclamant l'interdiction de la fracturation hydraulique, parmi d'autres slogans écologistes.

Les T-shirts et pancartes pro-Sanders étaient omniprésents, et des centaines de partisans irréductibles du perdant des primaires ont défilé bruyamment.

Nombreux étaient ceux qui voyaient dans la fuite Wikileaks la validation de leurs soupçons. "Les messages prouvent ce qu'on savait depuis le départ", dit Dora Bouboulis, originaire du Vermont, qui a inscrit à la main sur un écriteau: "les ténors du parti ont truqué l'élection".

Mais dans l'ensemble, les électeurs de M. Sanders soutiennent très largement Mme Clinton, selon les sondages.

Tout ce que le parti démocrate compte d'étoiles montantes et de poids lourds, notamment le président américain Barack Obama et l'ancien président Bill Clinton, s'exprimeront au fil des quatre jours à la tribune de la convention, qui se tiendra dans la salle de hockey et de basket Wells Fargo Center.

Les orateurs vanteront l'expérience et la compétence d'Hillary Clinton, ancienne Première dame, sénatrice et chef de la diplomatie, et dénonceront le discours de division de Donald Trump.

"La semaine prochaine à Philadelphie, nous livrerons une vision très différente de notre pays", avait promis Hillary Clinton, 68 ans, lors d'un meeting samedi à Miami (sud-est) avec son colistier fraîchement nommé, le sénateur de Virginie Tim Kaine. "Nous construirons des ponts, pas des murs, nous épouserons la diversité qui a fait la grandeur de notre pays".

Bernie Sanders a obtenu plusieurs concessions, notamment la réforme du système des "superdélégués", ces délégués non liés par les résultats des primaires. Leur nombre devrait être réduit d'environ deux tiers lors des prochaines élections, en 2020.



dimanche 24 juillet 2016
12:00 - David Lighty (ex-Nanterre / ASVEL) signe en Italie à Trentino - INSIDEBASKETEUROPE.COM
L’ancien joueur de Nanterre et de l’ASVEL, David Lighty, vient de signer un contrat en Italie Serie A et jouera pour Dolomiti Energia Trentino.

Après quatre saisons en France, deux titres nationaux (avec Nanterre en 2013 et l’ASVEL en 2016), le natif de Cleveland, âgé de 28 ans, fait son retour en Italie puisqu’il vient de parapher un contrat avec Trentino.

Avant d’arriver à Nanterre en 2012 il jouait déjà en Legabasket à Cantù puis Cremona. Etant rarement lancé dans le cinq de départ à Villeurbanne, il a produit cette saison 8.7 pts - 2.2 rebonds - 2.4 passes et 8.4 d’évaluation en saison régulière. ...



10:45 - Maison Blanche: les démocrates à Philadelphie pour introniser Hillary Clinton - FRANCE24.COM

Tout le parti démocrate convergeait dimanche sur Philadelphie pour la convention qui doit introniser Hillary Clinton pour l'élection présidentielle américaine de novembre. L'ancien rival des primaires Bernie Sanders participera au rassemblement.

Placée sous le signe de l'unité, la convention s'ouvrira lundi, avec au programme des discours de la Première dame des Etats-Unis, Michelle Obama, et de Bernie Sanders, le sénateur du Vermont qui ferrailla avec Hillary Clinton jusqu'à la toute fin des primaires en juin et attendit le 12 juillet pour se rallier officiellement à elle.

Le contraste sera saisissant avec la convention d'investiture républicaine de la semaine dernière, où le candidat Donald Trump n'a pas réussi à apaiser les dissensions créées par sa victoire aux primaires.

"La semaine prochaine à Philadelphie, nous livrerons une vision très différente de notre pays", a promis Hillary Clinton, 68 ans, lors d'un meeting à Miami avec son colistier fraîchement nommé, le sénateur de Virginie Tim Kaine, 58 ans. "Nous construirons des ponts, pas des murs, nous épouserons la diversité qui a fait la grandeur de notre pays".

Tout ce que le parti démocrate compte d'étoiles montantes et de poids lourds, notamment le président Barack Obama et l'ancien président Bill Clinton, s'exprimera au fil des quatre jours à la tribune de la convention, qui se tiendra dans la salle de hockey et de basket Wells Fargo Center.

- Bernie ou rien -

Comme à Cleveland pour la convention républicaine qui s'est terminée jeudi, les forces de l'ordre ont commencé à enserrer la zone de la convention d'un filet sécuritaire. Mais alors qu'à Cleveland les manifestations anti-Trump ont été négligeables, dépassant rarement la centaine de personnes, les divers organisateurs de rassemblements s'attendaient à plusieurs milliers de personnes à Philadelphie.

Les irréductibles de Bernie Sanders seront particulièrement visibles, malgré un thermomètre qui atteindra 35 degrés. Ils commenceront dès dimanche avec une première marche en centre-ville.

"Nous sommes furieux contre l'appareil du parti", explique à l'AFP Laurie Cestnick, créatrice du groupe Occupy DNC, lancé sur Facebook et catégoriquement opposé à Hillary Clinton. "Il y a un an, j'étais complètement pour Hillary Clinton. Mais j'ai fini par me rendre compte qu'elle fait partie d'un système corrompu".

L'objectif des pro-Sanders est de l'inciter à se présenter à la présidentielle sous l'étiquette du parti vert, ou en indépendant.

Mais dans l'ensemble, les électeurs de Bernie Sanders soutiennent très largement Mme Clinton. Les trois quarts prévoient de voter pour elle, selon un récent sondage CNN, alors que seuls 68% des républicains ayant voté pour un autre homme que Donald Trump le soutiennent.

"Les démocrates vont pouvoir montrer qu'ils sont le parti de l'amour, au lieu de toute la haine qu'on a vue la semaine dernière" chez les républicains, dit dans une rue de Philadelphie Marilyn Hafling, une retraitée militante venue de Floride.

- Wikileaks -

Bernie Sanders a d'ailleurs obtenu quelques concessions. Le programme qui sera adopté durant les travaux inclut plusieurs de ses revendications, telles que la hausse du salaire minimum national à 15 dollars de l'heure, contre 7,25 aujourd'hui.

Les quelque 4.700 délégués démocrates adopteront également un texte posant les jalons d'une réforme du système des "superdélégués", tant décriée par Bernie Sanders. Ces superdélégués sont des délégués de droit, en vertu de leur fonction d'élu ou de responsable du parti, et ne sont pas liés par le résultat des élections primaires, ce que les partisans de Bernie Sanders dénonçaient comme un système antidémocratique.

Une commission préparatoire réunie samedi à Philadelphie a approuvé un document prévoyant la réduction de leur nombre de deux tiers. Le changement s'appliquerait à partir de 2020.

"C'est une immense victoire pour le combat du sénateur Sanders afin de démocratiser le parti démocrate et réformer le processus d'investiture", s'est félicité son directeur de campagne, Jeff Weaver.

Mais l'ambiance d'unité était gâchée par la publication par le site Wikileaks d'environ 20.000 messages internes au parti révélant un possible biais de ses responsables en faveur d'Hillary Clinton au cours des primaires.

"Si Bernie Sanders répudie le parti démocrate qui l'a trahi, je serais heureuse de l'accueillir au parti vert pour poursuivre la révolution", a réagi sur Twitter la candidate du parti vert, Jill Stein.



samedi 23 juillet 2016
12:00 - Top 10 : Les meilleurs joueurs des Cleveland Cavaliers - INSIDEBASKET.COM


vendredi 22 juillet 2016
20:25 - Basket: Draymond Green ne sera pas jugé pour agression - FRANCE24.COM

Draymond Green, l'un des joueurs-vedette de l'équipe des Etats-Unis de basket pour les JO-2016, ne comparaîtra pas devant la justice pour agression après avoir trouvé un accord avec le procureur du tribunal d'East Lansing (Michigan), vendredi.

Green va payer une amende de 500 dollars (456 euros) et une indemnité de 60 dollars à Jermaine Edmondson, qu'il avait giflé le 10 juillet dans un restaurant d'East Lansing (Michigan).

Green, sacré champion NBA en 2015 et finaliste en 2016 avec Golden State, avait eu un différend avec Edmonson, joueur de l'équipe de football américain de l'Université du Michigan.

Il avait été arrêté, puis remis en liberté contre le paiement d'une caution de 200 dollars.

L'ailier fort est, avec son nouveau coéquipier Kevin Durant, Kyrie Irving (Cleveland) et Carmelo Anthony (New York), l'une des rares attractions de l'équipe des Etats-Unis pour Rio, privée des superstars LeBron James, Stephen Curry et James Harden.

Il a fini la saison 2015-16 avec des moyennes de 14 points, 9,5 rebonds et 7,4 passes décisives par match, mais avait défrayé la chronique lors des play-offs 2016 pour avoir frappé deux adversaires en plein match.

De son côté, Edmonson a depuis été libéré par son équipe.



10:35 - Basket - NBA : Stephen Curry n'a «toujours pas digéré» la défaite contre LeBron James - LE10SPORT.COM
Après la défaite en finale NBA face à Cleveland, Stephen Curry ne s'est toujours pas remis du dernier match, mais il compte s'en servir pour revenir plus fort.  Il y a maintenant quelques semaines,?

08:28 - NBA : Curry "n?a pas digéré" la finale perdue contre Cleveland (et ce n?est pas pour demain) - RMCSPORT.BFMTV.COM


07:58 - Curry : "Je n'ai pas encore digéré la finale" - EUROSPORT.FR
NBA - Stephan Curry, MVP de la dernière saison NBA, a avoué ne pas encore avoir su digérer la défaite en finale contre Cleveland. Le joueur de Golden State a cependant juré vouloir revenir plus fort.

04:07 - Une défaite qui ne passe pas pour Curry - RDS.CA
La franchise d'Oakland menait pourtant trois victoires à une, mais dépassée physiquement, elle a perdu les trois derniers matchs, dont deux à domicile, face à Cleveland qui a empoché de son côté le premier titre NBA de son histoire.

mercredi 20 juillet 2016
14:00 - [Collector] Le Top Ten Retro de la semaine ? La révolte des Nuggets en playoffs - BASKETRETRO.COM


11:02 - J.R Smith voudrait revenir pour 15 millions la saison : allô Cleveland, ici la Luxury tax - TRASHTALK.FR


01:45 - Donald Trump officiellement désigné candidat républicain à la Maison Blanche - FRANCE24.COM

Le milliardaire Donald Trump a été officiellement désigné mardi à Cleveland par le parti républicain comme son candidat à la Maison Blanche pour l'élection de novembre.

Conformément au résultat des primaires, l'homme d'affaires de 70 ans a recueilli le soutien de la majorité (1.237) des délégués, cap à franchir pour emporter l'investiture.

Il acceptera formellement sa nomination jeudi soir en clôture de la convention républicaine, avant de repartir en campagne pour espérer l'emporter le 8 novembre face à la démocrate Hillary Clinton et succéder à Barack Obama.

Ce sacre dans la Quicken Loans Arena, qui accueille durant l'année les matchs des Cavaliers, fraîchement auréolés du titre NBA, fut d'abord une affaire de famille.

C'est son fils Donald J. Trump, Jr., - qui a annoncé le soutien des 89 délégués de l'Etat de New York d'où vient le magnat de l'immobilier -, qui a permis de franchir le cap.

"Félicitations papa, on t'aime", a dit Don Jr., entouré de ses frère et soeurs.

"C'est incroyable. C'est surréaliste. Il était l'outsider absolu et il a réussi. Je suis tellement fière de lui", a réagi sur CNN sa fille Ivanka.



mardi 19 juillet 2016
08:18 - Basket - NBA - LeBron James confirme aux Cavs son intention de prolonger - SPORT24


06:49 - LeBron James continue son cirque : le gars est ok pour re-signer à Cleveland, mais quand il aura le temps - TRASHTALK.FR


00:05 - A Cleveland, le sacre contesté de Donald Trump - FRANCE24.COM

La convention républicaine a débuté lundi à Cleveland sur une bruyante révolte des "anti-Trump", privant le milliardaire américain, qui peine à rassembler, d'un sacre sans histoires.

Preuve des profondes cicatrices laissées par des primaires acerbes, une véritable cacophonie s'est emparée pendant plusieurs minutes de la salle omnisports Quicken Loans Arena où près de 2.500 délégués venus de 50 Etats s'étaient rassemblés.

Sifflets, cris: les débats ont cédé la place à un concours de décibels entre partisans et opposants de l'extravagant magnat de l'immobilier.

Les délégués anti-Trump ont manifesté leur mécontentement contre l'adoption d'une motion sans vote. "Un vote!" s'est époumonée Diana Shores, une déléguée de Virginie, debout sur une chaise avec d'autres insurgés.

L'homme d'affaires de New York, qui a créé la surprise en écartant un à un ses 16 rivaux des primaires, est attendu dans la soirée dans la vaste enceinte qui accueille durant l'année les matches des Cavaliers, fraîchement auréolés du titre NBA.

Son épouse Melania, un ancien mannequin d'origine slovène de 24 ans sa cadette, et potentielle future Première dame, doit y prononcer un discours très attendu.

En dépit des sondages négatifs, Nancy Riley, déléguée de Floride, croit elle dur comme fer à la victoire de "Donald", le 8 novembre face à Hillary Clinton : "Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui n'osent pas dire qu'ils voteront pour lui".

La perspective de voir une femme accéder pour la première fois à la Maison Blanche? "Je rêve de voir une femme présidente. Mais pas elle!"

- 'Besoin de poigne' -

A l'ouverture des débats, le président du parti Reince Priebus a proposé une minute de silence en l'honneur des policiers abattus "à Baton Rouge, à Dallas et ailleurs".

Le thème politique du jour était la sécurité, aux Etats-Unis et à l'étranger, le fonds de commerce du candidat populiste.

"Nous avons besoin de poigne", a dit Donald Trump lundi dans une interview sur Fox News. "Nous avons besoin de quelqu'un capable d'emmener le pays".

Faisant mine, dans une formulation alambiquée, d'analyser le "langage corporel" de Barack Obama, premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, il a affirmé qu'il "se passait quelque chose" chez ce dernier lorsqu'il est question des relations entre Noirs et policiers.

Le monde conservateur s'érige en défenseur des forces de l'ordre, impliquées dans la mort de Noirs mais aussi ciblées par des tireurs ces dernières semaines.

Tonalité très différente, au même moment, à Cincinnati, à quelque 400 kilomètres au sud-ouest de Cleveland, où Hillary Clinton, candidate démocrate à la Maison Blanche, abordait la question des tensions raciales aux Etats-Unis et les drames récents.

"Nous avons devant nous un travail difficile, douloureux mais essentiel pour réparer les liens entre nos communautés et notre police", a-t-elle lancé.

A Cleveland, les autorités locales et fédérales ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles pour la convention.

Elles étaient déjà inquiètes après les attentats de Paris et Bruxelles, et celui d'Orlando (Floride). La mort le 7 juillet de cinq policiers à Dallas abattus par un ancien combattant américain, l'attentat de Nice jeudi soir et la mort dimanche de trois autres policiers à Baton rouge (Louisiane), tués par un ancien Marine ayant servi en Irak, ont encore ajouté à la tension ambiante.

De nombreuses manifestations sont attendues à Cleveland. Les premières ont rassemblé pacifiquement quelques centaines de personnes.

- Nombreux absents -

A l'heure du rassemblement républicain, la liste des absents est cependant impressionnante.

Les grands noms du parti ne participeront pas à la convention: ni les anciens présidents Bush, ni les anciens candidats du parti à la présidence John McCain et Mitt Romney ne seront là, hérissés par la personnalité de M. Trump.

Mais le speaker de la Chambre des représentants Paul Ryan y prendra la parole. Et bien sûr le colistier de l'homme d'affaires, le très conservateur Mike Pence, son vice-président éventuel.

En dépit des promesses du magnat de l'immobilier, les têtes d'affiche sont peu nombreuses. Et l'attention se portera principalement sur sa famille: outre sa femme, quatre de ses cinq enfants (Ivanka, Tiffany, Eric, Donald Jr) monteront tout à tour à la tribune.

Son discours d'acceptation de la nomination républicaine est prévu jeudi, mais le milliardaire républicain, devancé dans les sondages par Hillary Clinton, pourrait faire des apparitions tout au long de la semaine.



lundi 18 juillet 2016
21:05 - A Cleveland, le show Donald Trump est lancé -

Treize mois après l'improbable entrée en campagne du milliardaire Donald Trump, le parti républicain a ouvert lundi à Cleveland la convention qui l'investira pour la présidentielle du 8 novembre.

Décor rouge, blanc et bleu, gigantesque bandeau défilant alimenté par des tweets à la gloire du parti et du magnat de l'immobilier: près de 2.500 délégués venus de 50 Etats se sont rassemblés dans la Quicken Loans Arena, qui accueille durant l'année les matchs des Cavaliers, fraîchement auréolés du titre NBA.

L'homme d'affaires de 70 ans, qui a créé la surprise en écartant un à un tous ses rivaux républicains durant la campagne des primaires, est attendu dans la soirée dans la vaste enceinte où son épouse Melania, un ancien mannequin d'origine slovène de 24 ans sa cadette, prononcera un discours.

Cette grand messe républicaine de quatre jours, placée sous haute surveillance policière, sera rythmée par une série de manifestations anti-Trump.

A l'ouverture des débats, le président du parti Reince Priebus a proposé une minute de silence en l'honneur des policiers abattus "à Baton Rouge, à Dallas et ailleurs".

Le thème politique du jour à la convention est la sécurité, aux Etats-Unis et à l'étranger, le fonds de commerce du candidat populiste.

"Nous avons besoin de poigne", a dit Donald Trump lundi dans une interview sur Fox News. "Nous avons besoin de quelqu'un capable d'emmener le pays".

Faisant mine, dans une formulation alambiquée, d'analyser le "langage corporel" de Barack Obama, premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, il a affirmé qu'il "se passait quelque chose" chez ce dernier lorsqu'il est question des relations entre Noirs et policiers.

Le monde conservateur s'érige en défenseur des forces de l'ordre, impliquées dans la mort de Noirs mais aussi ciblées par des tireurs ces dernières semaines.

- Clinton à Cincinnati -

Tonalité très différente, au même moment, à Cincinnati, à quelque 400 km au sud-est de Cleveland, où Hillary Clinton, candidate démocrate à la Maison Blanche, abordait la question des tensions raciales aux Etats-Unis et les drames récents.

"Nous avons devant nous un travail difficile, douloureux mais essentiel pour réparer les liens entre nos communautés et notre police", a-t-elle lancé.

Dénonçant devant la NAACP, plus grande organisation de défense des Noirs américains, l'attitude de Trump face aux Mexicains, aux musulmans ou encore aux femmes, Mme Clinton a jugé que ce dernier ne pouvait devenir président des Etats-Unis.

A Cleveland, les autorités locales et fédérales ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles pour la convention.

Elles étaient déjà inquiètes après les attentats de Paris et Bruxelles, et celui d'Orlando (Floride). La mort le 7 juillet de cinq policiers à Dallas abattus par un ancien combattant américain, l'attentat de Nice jeudi soir et la mort dimanche de trois autres policiers à Baton rouge (Louisiane), tués par un ancien Marine ayant servi en Irak, ont encore ajouté à la tension ambiante.

Après une campagne des primaires où Donald Trump l'a emporté sur 16 candidats à force de déclarations fracassantes souvent controversées, l'heure est en tout cas à l'unité, même contrainte et forcée, d'un parti traumatisé.

- 'Impatients de rassembler' -

"Impatients de rassembler notre parti et de lui donner une nouvelle impulsion", a lancé sur Twitter Paul Manafort, directeur de campagne de Donald Trump, à l'ouverture des débats.

A l'heure du rassemblement, la liste des absents est cependant impressionnante.

Les grands noms du parti ne participeront pas à la convention: ni les anciens présidents Bush, ni les anciens candidats du parti à la présidence John McCain et Mitt Romney ne seront là, hérissés par la personnalité de M. Trump.

Mais le speaker de la Chambre Paul Ryan y prendra la parole. Et bien sûr le colistier de l'homme d'affaires, le très conservateur Mike Pence, son vice-président éventuel.

Le milliardaire de l'immobilier avait promis une convention "showbiz". Mais les têtes d'affiche sont peu nombreuses, et l'attention se portera principalement sur sa famille: outre sa femme, quatre de ses cinq enfants (Ivanka, Tiffany, Eric, Donald Jr) monteront à la tribune d'ici jeudi.

Les supporters de la première heure du magnat, tels Shaun Ireland, un délégué suppléant du Texas qui faisait la queue dimanche soir à l'une des dizaines de soirées organisées en marge de la convention, jubilent.

"J'avais choisi le candidat de la force alors que les autres gens faisaient de petits calculs électoraux", explique-t-il, un pin's Trump à la boutonnière.

Le but de la convention est d'aider les Américains à mieux comprendre Donald Trump l'homme, a expliqué Paul Manafort: "Son histoire personnelle mérite d'être racontée".

Son discours d'acceptation de la nomination républicaine est aussi prévu jeudi, mais le milliardaire républicain, devancé dans les sondages par Hillary Clinton, pourrait faire des apparitions tout au long de la semaine.




























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