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dimanche 24 juillet 2016
21:25 - JO-2016/France: Riner, géant superlatif - FRANCE24.COM

Rien n'est jamais trop grand, trop haut, trop fort pour Teddy Riner, ogre dévoreur de titres dont celui de premier judoka à huit titres mondiaux, qui emmènera la délégation tricolore lors de jeux Olympiques de Rio.

Désigné porte-drapeau dimanche, le Guadeloupéen de 26 ans, en quête au Brésil d'un second sacre chez les lourds qui en ferait définitivement le plus grand judoka de l'histoire, aborde le rendez-vous avec une pointe d'inquiétude mêlée d'une décontraction innée.

"J'ai peur de ne plus être le meilleur, peur de me dire que demain ce sera fini. Je ne veux pas que ça se finisse, je veux être le meilleur. Et pour encore longtemps", répète-t-il comme un mantra.

Exceptionnel, le colosse de 2,03 m pour 141 kg l'a toujours été. Par son gabarit, mais aussi sa détermination à toute épreuve.

Son entraîneur en équipe de France, qui le suit depuis 11 ans, se souvient de sa première rencontre avec le phénomène: "J'étais allé le voir aux Championnats de France cadets en 2004. Il avait 15 ans. Ce qui nous avait frappés c'était le gabarit, bien sûr. Mais il était maigre: il devait faire 100 kg pour 1,98 m", raconte à l'AFP Franck Chambily.

"C'était un gamin un peu comme aujourd'hui, un peu turbulent. Mais déterminé. Il avait déjà cette envie d'en faire plus que les autres et cette capacité à ne pas avoir de limite", ajoute l'entraîneur, alors adjoint de Benoît Campargue, en charge des juniors.

- 'Comme si on lui coupait un bras' -

Impressionnés, les techniciens rencontrent fissa les parents du jeune athlète, alors en pôle à Rouen. "Il est entré à l'Insep mais c'était une exception parce qu'il était cadet", souligne Chambily.

Riner, ultra doué et à la progression fulgurante, combine les deux catégories, cadets et juniors. Il fait sensation en 2005 en devenant champion de France cadets et juniors. Puis, il cumule juniors et seniors.

En avril 2007, il remporte son premier grand titre senior aux Euros au lendemain de ses 18 ans.

En août suivant, c'est la consécration avec un premier titre mondial. Il devient le plus jeune champion du monde de l'histoire, quatre ans avant d'être le premier judoka homme à coiffer cinq couronnes mondiales, en 2011.

"Je suis à fond dans les records, lance-t-il joyeusement. J'ai envie de marquer l'histoire de mon sport."

Et pour cela, il s'entraîne à fond. Car il déteste la défaite: "Pour lui, c'est un calvaire, c'est comme si on lui coupait un bras", confie Chambily.

- Statue en cire, contrats en or -

Champion olympique en 2012, Riner est invaincu depuis plus de 100 combats. Il a été battu pour la dernière fois en septembre 2010, en finale des toutes catégories aux Mondiaux, sur décision des arbitres.

Il a fallu le remobiliser, ce qui n'a pas été une mince affaire, tout comme aux JO-2008 où il avait été battu au troisième tour avant d'accrocher le bronze. Il s'agit là de ses deux seules défaites internationales.

"Là, il faut bien le connaître. Parfois, il ne le fait pas pour lui, mais pour sa famille. Lui n'a plus rien à prouver, il va chercher la motivation ailleurs", souffle le coach.

La famille est une valeur essentielle dans la vie du champion, père depuis le 1er avril 2014 d'un petit Eden.

Superstar au-delà du judo, Riner est extrêmement sollicité par le monde extra-sportif: il a sa statue au musée Grévin et plusieurs contrats de partenariat (équipementier, marque de biscuits, boisson énergisante...)

En juin, une polémique a éclaté autour de sa rémunération au sein du club de Levallois (passée de 193.000 euros bruts en 2010 à 429.000 en 2013, selon la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France).

Parrain de l'Institut des maladies génétiques Imagine, il vient de créer sa propre fondation, comme son grand ami et autre star, le basketteur Tony Parker, qu'il va souvent voir aux Etats-Unis. Elle s'appelle Planète Eden et est destinée à soutenir des enfants en difficulté.



20:45 - JO-2016: Le judoka Teddy Riner désigné porte-drapeau de la délégation française - FRANCE24.COM

L'octuple champion du monde de judo Teddy Riner a été élu porte-drapeau de la délégation tricolore aux jeux Olympiques de Rio et présenté dimanche à l'arrivée du Tour de France à Paris.

Riner, 26 ans, tenant du titre olympique des +100 kg, a été désigné par un quorum de 52 sportifs français issus des 27 disciplines olympiques représentées à Rio.

Dimanche, sur les Champs-Elysées, après la série de podiums du Tour de France, c'est Laura Flessel, porte-drapeau en 2012, qui a symboliquement transmis le drapeau au judoka.

"C'est une grande fierté d'avoir été élu par tous mes pairs. D'être le capitaine qui va emmener toute cette délégation", a déclaré Riner.

A l'issue d'une première sélection effectuée au sein de ces 52 "grands électeurs", neuf candidats avaient été désignés. Parmi eux, trois favoris s'étaient vite détachés: Riner, le champion olympique de la perche Renaud Lavillenie et le basketteur des Spurs de San Antonio Tony Parker qui présentait la particularité de n'avoir jamais remporté de médaille olympique, contrairement à la tradition.

Rassemblés dimanche par un huissier, les votes électroniques ont donc confirmé les pronostics et donné à Riner le rôle de capitaine de l'équipe de France.



samedi 23 juillet 2016
20:25 - JO-2016: Riner favori pour succéder à Flessel comme porte-drapeau à Rio - FRANCE24.COM

Qui succédera à Laura Flessel, la "guêpe" de l'escrime français, porte-drapeau des Bleus au stade olympique de Londres en 2012 ? Verdict dimanche, sur les Champs-Elysées, avec l'arrivée du Tour de France. Un favori se détache du peloton: Teddy Riner, l'ogre des tatamis.

Ils étaient neuf candidats au départ. Riner le judoka donc, mais aussi Renaud Lavillenie, le nouveau "tsar" de la perche, ou "TP" Parker, la star des parquets NBA, comme outsiders sérieux.

Et six autres, a priori condamnés à des rôles de figurants dans ce combat de poids lourds sportifs et médiatiques: la lanceuse de disque Mélina Robert-Michon, la basketteuse Céline Dumerc, les footballeuses Laura Georges et Wendie Renard et les escrimeurs Cécilia Berder et Gauthier Grumier.

Encore 24 heures de suspense donc: le nom de l'élu sera annoncé par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), vers 20h00 sur les Champs-Elysées, juste après le troisième couronnement de l'Anglais Chris Froome, nouveau roi de la Grande Boucle.

Pour 42% des Français interrogés début mai, c'est en tout cas Teddy Riner qui devrait entrer sur le Stade olympique de Rio le 5 août, en tête de la délégation française, le drapeau bleu-blanc-rouge à la main. En deuxième position, le perchiste Renaud Lavillenie, détenteur du record du monde depuis février 2014 (6,16 m), arrivait loin derrière avec 23%.

- 'Porte-drapeau, ça se mérite' -

Petite surprise: la basketteuse Céline Dumerc, médaillée d'argent aux Jeux de Londres en 2012, occupait la 3e position (15%), devant Parker (10%), pourtant bien plus médiatisé.

Nouveauté cette année: le porte-drapeau a été élu par les sportifs eux-mêmes, via un collège électoral d'une cinquantaine de noms composé de deux athlètes, un homme et une femme, délégués par chacune des fédérations représentée à Rio (hockey sur gazon excepté, seul sport où la France ne sera pas représentée au Brésil).

En 2012, Flessel avait été nommée par un comité de cinq personnes choisies par le CNOSF. C'est la première fois de l'histoire qu'il y aura un vote en bonne et due forme.

"A l'heure où la candidature de Paris-2024 pour les JO met les sportifs en première ligne, il nous a semblé normal de faire élire le porte-drapeau, représentant des athlètes, par les athlètes eux-mêmes", avait insisté Denis Masseglia, le président du CNOSF.

Riner, qui avait officiellement fait acte de candidature fin avril, à 100 jours de l'ouverture des Jeux de Rio, a mené une campagne active depuis le début. Avec le soutien de nombreux athlètes comme la cycliste Pauline Ferrand-Prévot, le champion du monde des rings Tony Yoka ou encore l'équipe de France de voile.

"Ce sera Teddy, forcément, la question ne se pose même pas", avait asséné Yoka, dans un uppercut aux autres candidats en lice.

Etre porte-drapeau, "ça se mérite", avait plaidé Riner. Et pour cela, être champion olympique, "c'est un minimum", avait-il insisté. Bref, selon ce critère, ce serait entre lui et Lavillenie, le Clermontois volant.



00:29 - Louis Campbell signe au Paris-Levallois - INSIDEBASKETEUROPE.COM
Laissé libre par Strasbourg, le vétéran Américain Louis Campbell s'engage avec le Paris-Levallois.

Gros coup réalisé par le club parisien. Timide depuis le début du marché estival, le PL vient d'engager l'expérimenté Louis Campbell . Leader charismatique sur le terrain, le meneur américain de 37 ans sort d'une saison presque parfaite (7,5 points - 2,5 rebonds - 3,6 passes décisives) du côté de la SIG. Malheureusement il a encore connu la défaite en finale du championnat de France, sa 4ème de suite.

Arrivé en 2012 à Strasbourg, il deviendra au fil du temps l'un des ...



vendredi 22 juillet 2016
18:45 - Paris-Levallois: Campbell et Harris débarquent - SPORTS.FR


jeudi 21 juillet 2016
16:20 - Briant annule sa venue à Paris - SPORT.FR


15:15 - Finalement, Kobe Bryant ne viendra pas à Paris? - BASKETSESSION.COM


14:36 - Basket - NBA - Kobe Bryant ne viendra pas à Paris ce week-end - SPORT24


12:35 - Basket : Rudy Gobert compare la tournée américaine du PSG? à celle des franchises NBA ! - LE10SPORT.COM
Le PSG s'envole pour les États-Unis afin d'y participer à une tournée de 10 jours au cours de laquelle un programme digne de la NBA attend les Parisiens. Ça va devenir une habitude. Pour la deuxième?

09:35 - Basket - Insolite : FIFA, NBA? Quand Rudy Gobert se confie sur la notoriété du PSG aux Etats-Unis ! - LE10SPORT.COM
Alors que le PSG s'est envolé pour sa tournée américaine, Rudy Gobert s'est confié sur la notoriété du club de la capitale aux Etats-Unis. Pour la deuxième année consécutive, le Paris Saint-Germain?

09:28 - [Portrait] Jérôme Moïso ; le rendez-vous manqué - BASKETRETRO.COM


mercredi 20 juillet 2016
16:39 - Pro A : Maleye Ndoye quitte Paris-Levallois - AFRICATOPSPORTS.COM


16:20 - Le tournoi parisien du Quai 54 annulé - SPORTS.FR


15:25 - Ile-de-France: des évènements estivaux annulés faute de "garanties de sécurité" - FRANCE24.COM

Certains évènements "ne présentant pas de garanties satisfaisantes de sécurité" à Paris et en Ile-de-France seront annulés, à "l'instar de la piétonisation des Champs-Élysées", du "cinéma en plein air" et du "tournoi de basket Quai 54", a annoncé mercredi la préfecture de police.

Après l'attentat de Nice, "les dispositifs de sécurisation des différentes manifestations ont fait l'objet d'un examen attentif et ont été, pour nombre d'entre eux, renforcés significativement", notamment pour la 15e édition de Paris Plages, qui débute mercredi, précise la préfecture dans un communiqué.

Pour Paris Plages, l'accès aux voies sur berge a été neutralisé "à partir d'obstacles physiques", et les accès laissés libres pour les moyens de secours seront surveillés "physiquement" par des agents de sécurité privée de la ville de Paris, détaille la préfecture.

En raison du "mode opératoire inédit" le 14 juillet à Nice - une attaque au camion - des barrières et blocs de béton seront disposés sur certains accès, d'autres seront barrés par des véhicules, avait déjà annoncé lundi la mairie de Paris.

Les forces de l'ordre, renforcées par les militaires du dispositif Sentinelle, "assureront une présence sur les quais, sur les parties en hauteur et le pont", ajoute la préfecture.

Une sécurité renforcée du site de la Villette (19e) est également mise en place.

Au total, "pour assurer une sécurisation renforcée des grands événements, les forces mobiles et les militaires du dispositif Sentinelle sont déployés sur une quarantaine de sites de la Région Ile-de-France les plus sensibles et susceptibles d'accueillir un large public".



15:20 - Le Quai 54 annulé par la préfecture de Paris - BASKETSESSION.COM


12:12 - Jordan Reveal Quai 54 : les dernières pompes mais pas les moindres pour le tournoi parisien - TRASHTALK.FR


mardi 19 juillet 2016
14:28 - Kobe Bryant en visite à Paris ce week-end ! - BASKETSESSION.COM


14:28 - Kobe Bryant en visite à Paris ce week-end.. au Quai 54 ? - BASKETSESSION.COM


13:35 - Basket : Kobe Bryant sera à Paris pour événement ! - LE10SPORT.COM
Le tournoi de basket Quai 54 a lieu ce week-end à Paris. L'organisateur de l?événement, Nike a révélé le Guest qu'il y aurait lors du tournoi. Il s'agirait de la légende des Lakers Kobe Bryant. Pour?

13:35 - Basket : Kobe Bryant sera à Paris pour un événement ! - LE10SPORT.COM
Le tournoi de basket Quai 54 a lieu ce week-end à Paris. L'organisateur de l?événement, Nike a révélé le Guest qu'il y aurait lors du tournoi. Il s'agirait de la légende des Lakers Kobe Bryant. Pour?

07:25 - Basket - NBA - Ces joueurs NBA qui portent ... des maillots du PSG - SPORT24
Ben Simmons et Draymond Green ont été vu ce week-end portant le maillot du PSG. Retour sur ce phénomène des joueurs NBA qui portent, ou ont porté le maillot parisien.

00:05 - A Cleveland, le sacre contesté de Donald Trump - FRANCE24.COM

La convention républicaine a débuté lundi à Cleveland sur une bruyante révolte des "anti-Trump", privant le milliardaire américain, qui peine à rassembler, d'un sacre sans histoires.

Preuve des profondes cicatrices laissées par des primaires acerbes, une véritable cacophonie s'est emparée pendant plusieurs minutes de la salle omnisports Quicken Loans Arena où près de 2.500 délégués venus de 50 Etats s'étaient rassemblés.

Sifflets, cris: les débats ont cédé la place à un concours de décibels entre partisans et opposants de l'extravagant magnat de l'immobilier.

Les délégués anti-Trump ont manifesté leur mécontentement contre l'adoption d'une motion sans vote. "Un vote!" s'est époumonée Diana Shores, une déléguée de Virginie, debout sur une chaise avec d'autres insurgés.

L'homme d'affaires de New York, qui a créé la surprise en écartant un à un ses 16 rivaux des primaires, est attendu dans la soirée dans la vaste enceinte qui accueille durant l'année les matches des Cavaliers, fraîchement auréolés du titre NBA.

Son épouse Melania, un ancien mannequin d'origine slovène de 24 ans sa cadette, et potentielle future Première dame, doit y prononcer un discours très attendu.

En dépit des sondages négatifs, Nancy Riley, déléguée de Floride, croit elle dur comme fer à la victoire de "Donald", le 8 novembre face à Hillary Clinton : "Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui n'osent pas dire qu'ils voteront pour lui".

La perspective de voir une femme accéder pour la première fois à la Maison Blanche? "Je rêve de voir une femme présidente. Mais pas elle!"

- 'Besoin de poigne' -

A l'ouverture des débats, le président du parti Reince Priebus a proposé une minute de silence en l'honneur des policiers abattus "à Baton Rouge, à Dallas et ailleurs".

Le thème politique du jour était la sécurité, aux Etats-Unis et à l'étranger, le fonds de commerce du candidat populiste.

"Nous avons besoin de poigne", a dit Donald Trump lundi dans une interview sur Fox News. "Nous avons besoin de quelqu'un capable d'emmener le pays".

Faisant mine, dans une formulation alambiquée, d'analyser le "langage corporel" de Barack Obama, premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, il a affirmé qu'il "se passait quelque chose" chez ce dernier lorsqu'il est question des relations entre Noirs et policiers.

Le monde conservateur s'érige en défenseur des forces de l'ordre, impliquées dans la mort de Noirs mais aussi ciblées par des tireurs ces dernières semaines.

Tonalité très différente, au même moment, à Cincinnati, à quelque 400 kilomètres au sud-ouest de Cleveland, où Hillary Clinton, candidate démocrate à la Maison Blanche, abordait la question des tensions raciales aux Etats-Unis et les drames récents.

"Nous avons devant nous un travail difficile, douloureux mais essentiel pour réparer les liens entre nos communautés et notre police", a-t-elle lancé.

A Cleveland, les autorités locales et fédérales ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles pour la convention.

Elles étaient déjà inquiètes après les attentats de Paris et Bruxelles, et celui d'Orlando (Floride). La mort le 7 juillet de cinq policiers à Dallas abattus par un ancien combattant américain, l'attentat de Nice jeudi soir et la mort dimanche de trois autres policiers à Baton rouge (Louisiane), tués par un ancien Marine ayant servi en Irak, ont encore ajouté à la tension ambiante.

De nombreuses manifestations sont attendues à Cleveland. Les premières ont rassemblé pacifiquement quelques centaines de personnes.

- Nombreux absents -

A l'heure du rassemblement républicain, la liste des absents est cependant impressionnante.

Les grands noms du parti ne participeront pas à la convention: ni les anciens présidents Bush, ni les anciens candidats du parti à la présidence John McCain et Mitt Romney ne seront là, hérissés par la personnalité de M. Trump.

Mais le speaker de la Chambre des représentants Paul Ryan y prendra la parole. Et bien sûr le colistier de l'homme d'affaires, le très conservateur Mike Pence, son vice-président éventuel.

En dépit des promesses du magnat de l'immobilier, les têtes d'affiche sont peu nombreuses. Et l'attention se portera principalement sur sa famille: outre sa femme, quatre de ses cinq enfants (Ivanka, Tiffany, Eric, Donald Jr) monteront tout à tour à la tribune.

Son discours d'acceptation de la nomination républicaine est prévu jeudi, mais le milliardaire républicain, devancé dans les sondages par Hillary Clinton, pourrait faire des apparitions tout au long de la semaine.



lundi 18 juillet 2016
21:05 - A Cleveland, le show Donald Trump est lancé -

Treize mois après l'improbable entrée en campagne du milliardaire Donald Trump, le parti républicain a ouvert lundi à Cleveland la convention qui l'investira pour la présidentielle du 8 novembre.

Décor rouge, blanc et bleu, gigantesque bandeau défilant alimenté par des tweets à la gloire du parti et du magnat de l'immobilier: près de 2.500 délégués venus de 50 Etats se sont rassemblés dans la Quicken Loans Arena, qui accueille durant l'année les matchs des Cavaliers, fraîchement auréolés du titre NBA.

L'homme d'affaires de 70 ans, qui a créé la surprise en écartant un à un tous ses rivaux républicains durant la campagne des primaires, est attendu dans la soirée dans la vaste enceinte où son épouse Melania, un ancien mannequin d'origine slovène de 24 ans sa cadette, prononcera un discours.

Cette grand messe républicaine de quatre jours, placée sous haute surveillance policière, sera rythmée par une série de manifestations anti-Trump.

A l'ouverture des débats, le président du parti Reince Priebus a proposé une minute de silence en l'honneur des policiers abattus "à Baton Rouge, à Dallas et ailleurs".

Le thème politique du jour à la convention est la sécurité, aux Etats-Unis et à l'étranger, le fonds de commerce du candidat populiste.

"Nous avons besoin de poigne", a dit Donald Trump lundi dans une interview sur Fox News. "Nous avons besoin de quelqu'un capable d'emmener le pays".

Faisant mine, dans une formulation alambiquée, d'analyser le "langage corporel" de Barack Obama, premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, il a affirmé qu'il "se passait quelque chose" chez ce dernier lorsqu'il est question des relations entre Noirs et policiers.

Le monde conservateur s'érige en défenseur des forces de l'ordre, impliquées dans la mort de Noirs mais aussi ciblées par des tireurs ces dernières semaines.

- Clinton à Cincinnati -

Tonalité très différente, au même moment, à Cincinnati, à quelque 400 km au sud-est de Cleveland, où Hillary Clinton, candidate démocrate à la Maison Blanche, abordait la question des tensions raciales aux Etats-Unis et les drames récents.

"Nous avons devant nous un travail difficile, douloureux mais essentiel pour réparer les liens entre nos communautés et notre police", a-t-elle lancé.

Dénonçant devant la NAACP, plus grande organisation de défense des Noirs américains, l'attitude de Trump face aux Mexicains, aux musulmans ou encore aux femmes, Mme Clinton a jugé que ce dernier ne pouvait devenir président des Etats-Unis.

A Cleveland, les autorités locales et fédérales ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles pour la convention.

Elles étaient déjà inquiètes après les attentats de Paris et Bruxelles, et celui d'Orlando (Floride). La mort le 7 juillet de cinq policiers à Dallas abattus par un ancien combattant américain, l'attentat de Nice jeudi soir et la mort dimanche de trois autres policiers à Baton rouge (Louisiane), tués par un ancien Marine ayant servi en Irak, ont encore ajouté à la tension ambiante.

Après une campagne des primaires où Donald Trump l'a emporté sur 16 candidats à force de déclarations fracassantes souvent controversées, l'heure est en tout cas à l'unité, même contrainte et forcée, d'un parti traumatisé.

- 'Impatients de rassembler' -

"Impatients de rassembler notre parti et de lui donner une nouvelle impulsion", a lancé sur Twitter Paul Manafort, directeur de campagne de Donald Trump, à l'ouverture des débats.

A l'heure du rassemblement, la liste des absents est cependant impressionnante.

Les grands noms du parti ne participeront pas à la convention: ni les anciens présidents Bush, ni les anciens candidats du parti à la présidence John McCain et Mitt Romney ne seront là, hérissés par la personnalité de M. Trump.

Mais le speaker de la Chambre Paul Ryan y prendra la parole. Et bien sûr le colistier de l'homme d'affaires, le très conservateur Mike Pence, son vice-président éventuel.

Le milliardaire de l'immobilier avait promis une convention "showbiz". Mais les têtes d'affiche sont peu nombreuses, et l'attention se portera principalement sur sa famille: outre sa femme, quatre de ses cinq enfants (Ivanka, Tiffany, Eric, Donald Jr) monteront à la tribune d'ici jeudi.

Les supporters de la première heure du magnat, tels Shaun Ireland, un délégué suppléant du Texas qui faisait la queue dimanche soir à l'une des dizaines de soirées organisées en marge de la convention, jubilent.

"J'avais choisi le candidat de la force alors que les autres gens faisaient de petits calculs électoraux", explique-t-il, un pin's Trump à la boutonnière.

Le but de la convention est d'aider les Américains à mieux comprendre Donald Trump l'homme, a expliqué Paul Manafort: "Son histoire personnelle mérite d'être racontée".

Son discours d'acceptation de la nomination républicaine est aussi prévu jeudi, mais le milliardaire républicain, devancé dans les sondages par Hillary Clinton, pourrait faire des apparitions tout au long de la semaine.



12:35 - Basket - NBA : Ce coéquipier de Stephen Curry qui s'affiche... avec le maillot du PSG ! - LE10SPORT.COM
Draymond Green, l'une des stars des Golden State Warriors aux côtés de Stephen Curry, a été vu avec le maillot du PSG à la Summer League NBA. Le Paris Saint-Germain a décidément la cote?

dimanche 17 juillet 2016
12:02 - Nike Kobe 11 Quai 54 : les sneakers pour Mamba des playground parisiens - TRASHTALK.FR


jeudi 14 juillet 2016
08:05 - Les Knicks signent Marshall Plumlee et Maurice NDour : roster quasi-full à NY, on complète avec des paris - TRASHTALK.FR


mercredi 06 juillet 2016
11:24 - Les Déferlantes préparent la reprise - INSIDEBASKETEUROPE.COM


10:05 - Contre "Cheikh Google", des imams de Seine-Saint-Denis prennent des cours de français - FRANCE24.COM

Penché sur sa feuille, Abderrahim Braihim révise. Dans quelques jours, l'imam de la grande mosquée de Sevran prononcera son premier prêche en français. Son objectif: être entendu de toute la communauté, en particulier des jeunes non-arabophones qui consultent plus volontiers le "Cheikh Google".

Depuis novembre 2015, M. Braihim suit avec six autres imams de Seine-Saint-Denis des cours de français dans un local de la cité Beaudottes à Sevran, douze heures par semaine. Il veut pouvoir traduire seul son prêche, mais aussi échanger plus facilement avec les fidèles.

"Ils posent des questions personnelles, c'est obligatoire pour nous de parler français", explique celui qui officie depuis 1992. Par le passé, il s'était déjà renseigné pour prendre des cours, auprès de Maisons des jeunes et de la culture ou de l'Alliance française, mais ils étaient mal adaptés ou trop chers.

Les 1.600 à 1.800 imams prêchant en France ne font en effet pas que diriger le culte, ils doivent aussi répondre aux interrogations des fidèles, voire jouer le rôle de conseil de famille. "On nous fait beaucoup confiance. L'imam, c'est comme le psychologue", résume Omar Ayatillah, imam bénévole depuis 30 ans dans plusieurs mosquées de la région parisienne, actuellement au Blanc-Mesnil. Ce sont ses enfants qui traduisaient jusque-là son prêche du vendredi.

"70 % des fidèles qui viennent à la mosquée aujourd'hui sont francophones", pointe Yacine Hilmi, 33 ans, l'un des responsables du projet. "Les jeunes se posent beaucoup de questions sur la religion", ajoute cet entrepreneur dans le numérique, lui-même traducteur de prêches, "et s'ils ne trouvent pas de réponse, ils vont sur internet, consulter Cheikh Google comme on dit".

- Visites au Louvre, au Parlement européen -

Problème, les textes disponibles en ligne sont souvent tronqués ou interprétés de façon trop éloignée du contexte français, regrette M. Braihim: "Cheikh Google donne la même réponse au fidèle qui vit en France et à celui qui vit dans un pays arabe. Mais ce n'est pas le même pays, pas le même monde."

"L'imam doit connaître les lois, la culture, les règles de la France et de l'Europe, pour avoir un discours adapté à ici", poursuit l'imam de Sevran, qui se félicite que la formation comprenne aussi un volet culture et découverte des institutions.

Cette année, les imams du 93 sont allés à la FNAC - pour "leur apprendre à choisir leurs livres", explique Yacine Hilmi -, au musée du Louvre, au Parlement européen.

Les autorités sont partenaires de la formation, mise en place après les attentats de janvier 2015. La préfecture de Seine-Saint-Denis paie l'enseignante, la mairie de Sevran fournit le local, précise M. Hilmi. Le projet est aussi soutenu par l'Institut catholique de Paris (ICP), où les sept imams doivent intégrer l'année prochaine le diplôme universitaire "Interculturalité, laïcités, religion", une formation qui vise à former des intervenants religieux de toute confession au cadre juridique français.

Abdalla Aboushalaby, imam au Bourget, est de ceux qui feront leur rentrée à l'ICP. Chemise bleue, jean et baskets à la mode, il est arrivé d'Egypte il y a six ans. Il a étudié le français au Caire, mais surtout à l'écrit. Résultat: "Je n'avais pas la bonne prononciation, je parlais le français comme l'anglais", rigole-t-il. Les cours lui ont permis d'améliorer son élocution, d'enrichir son vocabulaire.

"La plupart ont niveau Bac+3 ou 4 dans leur pays, ils sont habitués à apprendre", rappelle leur enseignante, Stéphanie Laroche. Pour les imams plus âgés, "il a fallu oublier le français blédard, apprendre à faire sujet-verbe-complément", raconte cette petite brune énergique. Mais globalement, pour elle, "c'était cadeau! J'ai rarement eu des élèves avec une telle volonté et une telle assiduité".



dimanche 03 juillet 2016
14:12 - Open LFB 2016: Le programme complet - INSIDEBASKETEUROPE.COM


vendredi 01 juillet 2016
20:25 - NBA: Batum touche le jackpot, le mercato s'emballe - FRANCE24.COM

Nicolas Batum a décroché un contrat en or de cinq ans et d'une valeur de 120 millions de dollars (108 M EUR) avec les Charlotte Hornets vendredi dès les premières heures d'une très frénétique période des transferts en NBA.

Comme largement anticipé, "Batman" a touché le gros lot: très convoité, l'ailier âgé de 27 ans n'a pas hésité longtemps et a donné son accord à Charlotte, son équipe depuis 2015.

"Nous avons trouvé un accord #BuzzCity", a-t-il simplement écrit sur son compte Twitter alors qu'il doit attendre le 7 juillet pour signer formellement son contrat et ensuite retrouver aux Philippines l'équipe de France, en quête de son billet pour les JO-2016.

Avec un salaire annuel qui va dépasser les 20 millions de dollars (18 M EUR), contre 11,6 millions auparavant, Batum devient ainsi le sportif français le mieux payé, devant Tony Parker (San Antonio, 19,9 M EUR) et l'attaquant français du Real Madrid Karim Benzema (15,3 M EUR).

Alors qu'il était arrivé sur la pointe des pieds à Charlotte, après une septième et dernière saison décevante à Portland en 2014-15, l'ancien joueur du Mans a réalisé une saison 2015-16 époustouflante avec des moyennes de 14,9 points, 6,1 rebonds et 5,8 passes décisives par match.

- Noah aux Knicks? -

Sous son impulsion, les Hornets, qui n'avaient plus remporté de matches des play-offs depuis 2002, ont poussé Miami dans ses derniers retranchements au 1er tour (4-3).

Leur propriétaire en tête, la légende des Chicago Bulls Michael Jordan, les Hornets étaient prêts à tout pour conserver celui qui est décrit par son entraîneur Steve Clifford comme "un joueur à l'intelligence basket sans pareil en NBA".

Batum n'est pas le seul Français à faire les gros titres en NBA: Joakim Noah est en négociations très avancées avec les New York Knicks qui seraient prêt à lui offrir un contrat de quatre années d'un montant global de 70 millions de dollars.

Noah, 31 ans, a grandi à New York et pourrait retrouver au sein des Knicks son ancien coéquipier à Chicago Derrick Rose, mais il a vécu en 2015-16 la saison la plus difficile de sa carrière depuis ses débuts en NBA, en 2007 à Chicago.

En quelques heures, les équipes NBA ont dépensé plus de 900 millions de dollars, une somme qui va exploser lorsque Kevin Durant, le joueur le plus convoité de cet intersaison, aura fait son choix et quand la superstar LeBron James aura prolongé son contrat avec Cleveland.

Toronto a ainsi offert à son arrière DeMar DeRozan un nouveau contrat de cinq ans et 139 millions de dollars (124 M EUR) pour le récompenser après la saison 2015-16, la meilleure saison de l'histoire des Raptors qui ont atteint la finale de la conférence Est (défaite 4-2 contre Cleveland).

- Lin de retour à New York -

Hassan Whiteside, pivot au parcours atypique considéré comme l'un des meilleurs défenseurs de NBA, a décidé de rester à Miami, son équipe depuis 2014 qui lui a proposé un contrat de quatre ans d'une valeur de 98 millions de dollars (87,9 M EUR).

Detroit a mis sur la table un "max contract", ces contrats les plus rémunérateurs, de 130 millions de dollars sur cinq ans, pour conserver Andre Drummond, déjà prolifique et indispensable à 22 ans.

Et il y a des équipes qui font des paris, comme les Los Angeles Lakers, en proie à une crise sportive sans précédents et orphelins de Kobe Bryant, parti à la retraite.

La célèbre franchise californienne a recruté le pivot russe Timofey Mozgov, sacré champion NBA avec Cleveland, avec un contrat de quatre ans d'une valeur de 64 millions de dollars qui ne manque pas de susciter surprise et incrédulité parmi les observateurs.

Le meneur américain d'origine chinoise Jeremy Lin va faire son retour à New York, mais cette fois sous le maillot des Brooklyn Nets, sa septième équipe depuis 2010!

Il va signer un contrat de trois ans d'un montant de 36 millions de dollars et les Nets espèrent revivre la "folie Lin", ou "Linsanity" qui s'était emparée, brièvement, de la NBA en 2011-12 lorsqu'il était joueur des Knicks.




























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