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LIVEBASKET.fr
mardi 30 août 2016
20:32 - Robert Parish : un double zéro dans le dos, plus d'une double décennie sur les parquets - TRASHTALK.FR


mercredi 24 août 2016
12:00 - Basket : Michael Brooks s?est éteint, Limoges endeuillé - RMCSPORT.BFMTV.COM


lundi 22 août 2016
06:57 - James Harden était en visite à Paris ce weekend : le passage d'une barbe taillée pour la capitale - TRASHTALK.FR


00:25 - JO-2016: François Hollande salue la fin d'une "belle aventure" - FRANCE24.COM

Le président de la République François Hollande a remercié dimanche soir, sur sa page Facebook, l'ensemble des athlètes français des JO de Rio, saluant "la fin d?une grande et belle aventure".

"Les valeurs de l?Olympisme rencontrent celles de la République avec le dépassement de soi et le respect des autres. Les sportifs français, en or, en argent ou en bronze et parfois même sans aucune médaille, les ont défendues et honorées. Ils sont des exemples. Bravo et merci", écrit le chef de l'Etat.

Alors que le pays organisateur se débat entre crise politique et récession économique, François Hollande remercie également "les organisateurs brésiliens", qui ont été selon lui "à la hauteur des attentes qui pesaient sur eux".

La France a récolté 42 médailles dont 10 en or à Rio.

"Pour tous nos athlètes, c?est la fin d?une grande et belle aventure. (...) Nous les avons suivis dans leurs joies, leurs épreuves et parfois leurs désillusions. Nous les avons soutenus et encouragés même tard dans la nuit", poursuit le président.

"Ils ont incarné dans cette période si particulière pour notre pays la solidarité et la fraternité. Ils ont porté avec fierté les couleurs de la France. Ils ont su se dépasser pour réussir et se relever lorsqu'ils ont échoué, même lorsque le sort s?est révélé injuste".

Citant "le triomphe de Teddy Riner", "l?émotion en or d'Émilie Andéol et de Charline Picon", il évoque également "la tristesse d?Aurélie Muller et la déception de Renaud Lavillenie et de Florent Manaudou".

Il salue le "comportement exceptionnel" de l'équipe de France de boxe, les handballeurs qui "ont tenté l'impossible" et "nos fantastiques handballeuses (qui) avec caractère et détermination sont allées au bout de leur rêve".

Le chef de l'Etat s'associe aussi "à la gratitude" des coéquipiers de Tony Parker "pour tout ce qu'il a donné au basket" et salue l'équipe d'athlétisme, qui "revient avec un nombre record de médailles".

Il exprime aussi "une pensée pour Samir Aït Said qui a fait preuve d'un courage incroyable après sa terrible blessure" en gymnastique, et pour Yohan Diniz qui "a tenu jusqu'à bout" sur le 50 km marche.

Convaincu que ces sports verront arriver de nouveaux licenciés à la rentrée, il a émis le voeu que certains d'entre eux se retrouvent "peut-être aux Jeux de 2024".

Et François Hollande de soutenir, une fois encore, le projet de Paris d'organiser les Jeux en 2024. "Si nous arrivons à convaincre le CIO, ce sera devant leur public à Paris", a-t-il relevé.



dimanche 21 août 2016
05:25 - JO-2016: record bleu, soulagement du "futebol" brésilien - FRANCE24.COM

Record de médailles pour les Bleus, et soulagement, énorme, enfin, pour le Brésil du "futebol": à la veille de l'extinction de la flamme olympique, les Jeux de Rio ont encore offert leur lot d'exploits et d'émotions.

Neymar, en larmes, effondré sur la pelouse: l'attaquant star du FC Barcelone a enfin offert le titre olympique au football auriverde, le seul qui manquait encore à son palmarès.

Avec le premier but du match (1-1), puis le tir au but de la victoire (5 à 4) au bout de deux heures de suspense, il a effacé un zeste de l'humiliation (7-1) vécue par la seleçao contre la même Allemagne en demi-finale du Mondial-2014, avec cette claque.

Et le Brésil s'est mis à danser. Pour les Cariocas et tout le pays, les JO de Rio sont gagnés. Sans ce tir au but réussi de l'enfant de Santos, la tristesse aurait noyé la ville, et ces JO auraient été gâchés, irrémédiablement.

Bonheur pour les Brésiliens, et bonheur pour les Bleus, aussi. Enorme aussi, avec ce record de médailles enfin battu, avec 42 médailles, une de plus qu'à Pékin en 2008. Alors certes, si l'on remonte au début des Jeux de l'ère moderne en 1896 à Athènes, il y a eu ces JO de Paris-1900 où les sportifs français avaient signé 91 podiums. Mais les JO étaient alors surtout des Jeux européens, avec 24 pays dont 17 du Vieux continent !

42 médailles, dont neuf en or. Et deux qui pourraient basculer de l'argent à l'or dimanche, selon la bonne volonté du destin, pour les "Experts" du hand et pour Tony Yoka en boxe.

- Triplé en vue pour les Experts" -

A tout seigneur tout honneur, ce sont les "Experts" qui fermeront le ban pour les Bleus. Double-champions olympiques, à Pékin et Londres, ils veulent récidiver. Face à eux, à 14h00 (19h00 françaises): leurs victimes favorites, les Danois, contre qui ils n'ont perdu qu'une fois en 21 ans.

Juste avant eux, à 12h30 (17h30 françaises), Julien Absalon sera lui aussi à la recherche de l'or, en VTT, comme il l'avait fait à Athènes en 2004 et Pékin en 2008. Un autre triplé en ligne de mire donc, comme Tony Estanguet, le seul Français titré sur trois Jeux sur la même épreuve individuelle aux JO d'été, en canoë slalom.

Puis il sera temps de baisser le rideau, comme l'a fait l'athlétisme, déjà, samedi soir, au stade olympique Engenhao. Avec pour terminer deux héros magnifiques, Caster Semenya et Mo Farah.

L'image restera: le sourire de Caster Semenya, cette jeune Sud-Africaine de 25 ans victorieuse du 800 m. Car avant ce sourire, il y a eu des années d'un débat malsain.

Caster Semenya est intersexuée, comme 0,1 à 0,4% de la population mondiale. Elle possède naturellement un taux de testostérone qui la rapproche des hommes. Un atout, peut-être, sur la piste. Mais un drame pour sa vie d'être humain, car les questions n'ont cessé d'accompagner ses performances, jusqu'à mettre en doute son genre sexuel.

- Semenya, la victoire face aux doutes -

C'est ce particularisme génétique qui avait poussé la Fédération internationale d'athlétisme à la suspendre onze mois, après son titre de championne du monde 2009: le temps de lui faire subir une batterie de tests, puis de la contraindre à se bourrer de médicaments pour faire baisser son taux de testostérone.

Vice-championne olympique 2012, elle est désormais montée sur la plus haute marche du podium. L'IAAF a renoncé depuis 2015 à lui faire prendre ces médicaments, le temps de réfléchir à une nouvelle réglementation.

Victoire de Semenya, et victoire aussi de Mo Farah. Sur 5000 m, après avoir déjà remporté le 10.000. Un doublé carioca donc, comme à Londres en 2012, ce qui fait du Britannique d'origine somalienne le propriétaire d'un double-double sur le grand fond, 24 heures après le "triple-triple" de Bolt sur les distances du sprint. Seul le Finlandais Lasse Viren jusque-là avait signé cette performance, en 1972 et 1976.

L'athlétisme est terminé sur le tartan bleu d'Engenhao. Les JO de Rio touchent à leur fin. Et ce sera à la "Dream Team" américaine du basket, face à la Serbie, de clôturer le spectacle de ces premiers Jeux sud-amméricains.

Puis la flamme olympique va s'éteindre, définitivement, au Maracana, en bordure de "la ville merveilleuse". A l'issue d'une dernière fête au son de la samba. Pendant quatre ans, elle va rester dans sa Grèce natale. Puis elle repartira, en 2020, pour Tokyo, et les XXIX Jeux de l'ère moderne depuis ceux d'Athènes, en 1896.



samedi 20 août 2016
19:05 - NBA: Harden et son "gars" Pogba s'éclatent à Manchester - FRANCE24.COM

La star de la NBA James Harden, de passage en Europe, en a profité pour croiser son "gars" Paul Pogba à Manchester, après le match de ce dernier contre Southampton vendredi, une rencontre largement partagée sur les réseaux sociaux.

"Pogba est l'un de mes gars, et c'est un grand footballeur", a déclaré samedi devant les journalistes le joueur des Houston Rockets, en visite à Paris.

La "Pioche", très actif sur la toile, a publié une courte vidéo sur Instagram dans laquelle les deux sportifs, qui partagent le même équipementier, Adidas, s'affichent rigolards. Seize heures après sa mise en ligne, la pastille a été visionnée près d'un million de fois.

La barbe la plus connue de NBA a quant à elle publié trois photos prises dans les entrailles du stade d'Old Trafford, dont une où Pogba dédicace le maillot de Manchester United porté par le basketteur. Harden s'est également montré avec l'autre star du club, Zlatan Ibrahimovic.

"C'est une expérience incroyable, les supporters, les buts marqués... Voir Pogba et Zlatan jouer...", a commenté Harden. Manchester s'est imposé 2 à 0 vendredi soir, grâce à un doublé du géant suédois.

"Et puis, je joue tous les jours à Fifa. Quand je suis pas sur un terrain de basketball, je joue à Fifa", a rajouté celui qui, une fois la conférence de presse achevée, s'est installé dans un canapé et a démarré une partie du célèbre jeu vidéo de football.

Paul Pogba s'était déjà affiché cet été sur les réseaux sociaux avec un coéquipier de James Harden aux Rockets, le Suisse Clint Capela.



17:45 - NBA: Harden rend hommage à Tony Parker, une "légende" - FRANCE24.COM

La star des Houston Rockets James Harden, de passage à Paris samedi, a rendu un hommage appuyé au jeune retraité international Tony Parker, "une légende qui a tellement donné pas seulement pour la France, mais aussi pour la NBA".

"C'est une légende. Il a tellement donné, pas seulement pour la France, mais aussi pour la NBA. Je suis un grand fan de TP. C'est triste de voir les légendes partir", a commenté le joueur américain devant les journalistes, trois jours après le dernier match de Parker en équipe de France.

Les deux hommes se croisent régulièrement sur les parquets de la NBA et ont joué ensemble dans l'équipe de la conférence Ouest des All Star Game 2013 et 2014. Ils s'étaient également affrontés sous les couleurs de leurs pays respectifs aux Jeux de Londres en 2012 (victoire américaine 98-71).

S'il a fait l'impasse sur Rio, Harden, médaillé d'or à Londres, garde un oeil sur les performances du Team USA, qui tentera de remporter un troisième titre olympique de suite contre la Serbie dimanche.

"La concurrence s'est améliorée", a-t-il remarqué, alors que ses camarades stars de la NBA ont été malmenés sur certaines rencontres, comme contre l'Australie ou la Serbie en poule.

"Il n'y a plus de victoires faciles ou larges comme les gens attendent. Le Team USA fonctionne très bien et j'espère qu'il va rapporter l'or", a poursuivi celui qui porte la barbe la plus connue de NBA, lors d'une conférence de presse organisée par son équipementier Adidas.



jeudi 18 août 2016
03:49 - Toulouse. Deuxième envol pour le tournoi Airbus - LADEPECHE.FR
Avec plus de 22 000 licenciés en Midi-Pyrénées, ce qui fait du Basket le troisième sport collectif le plus pratiqué de l'ancienne région administrative, Toulouse est définitivement une terre de basket-ball. Fort du succès de la rencontre entre l'Élan Béarnais et Paris Levallois qui avait réuni en 2013 plus de 3700 spectateurs au palais des sports André-Brouat, le TOAC, le TBC et le TCMS avaient décidé, avec le soutien de la mairie de Toulouse,...

mardi 16 août 2016
18:22 - Les Bleus Olympiques ? Los Angeles 1984 - BASKETRETRO.COM


09:05 - JO-2016: l'argent ne fait pas le bonheur pour Lavillenie -

Renaud Lavillenie n'est pas double champion olympique, ou pas encore: "Air Lavillenie" a échoué lundi soir, face à un jeune Brésilien déchaîné et un public digne d'un stade de foot, l'empêchant de répliquer la performance de Riner deux jours plus tôt.

Hué par le stade olympique, alors qu'il tentait de reprendre le dessus sur Thiago Braz, passé à 6,03 m, le perchiste clermontois, qui décroche la médaille d'argent, lui a donné rendez-vous pour la revanche: "J'espère juste qu'en 2024, on aura les Jeux à Paris et que je lui rendrai la monnaie de sa pièce".

Après un début de concours impeccable, sur un sautoir détrempé par la pluie, la machine Lavillenie s'est enrayée et le moteur a calé au-delà de 5,98 m. Des hauteurs dans les cordes du recordman du monde, qui avait atteint les 6,16 m et dépassé le tsar ukrainien Serguei Bubka, une après-midi de février 2014.

Double champion du monde en salle et septuple champion d'Europe, mais jamais champion du monde en plein air, le Napoléon de la perche a raté son pari. Il n'est pas le second champion olympique de la spécialité à conserver son titre après l'Américain Bob Richards (1952 et 1956).

- Médaillée, puis disqualifiée -

Toute la journée de lundi a, en fait, été placée sous le signe des duels France-Brésil: et à chaque fois, c'est le Brésil qui l'a emporté.

A l'issue des 10 km de natation en eau libre, face à la plage de Copacabana, c'est ainsi une nageuse brésilienne, 4e, qui a profité du déclassement d'Aurélie Muller, médaillée d'argent pendant quelques minutes, puis... disqualifiée, pour avoir coulé son adversaire italienne au moment de franchir la ligne d'arrivée.

Dans la soirée, encore, c'est la "Team Yavbou" du volley, championne d'Europe et victorieuse de la Ligue mondiale 2015... au Brésil, qui a sombré face à la malédiction brésilienne: défaite 3-1 et élimination des JO.

"On n'a pas joué au niveau où on voulait être. Il faudra se relever plus tard. Je pense que ce sera dans nos têtes pendant longtemps. Moi, en tout cas, ce sera toute ma vie", a déclaré Antonin Rouzier, pointu de l'équipe de France.

Les volleyeurs n'apporteront donc pas leur obole à l'équipe de France olympique, désormais lestée de 24 médailles, dont 7 en or.

Et d'autres se dessinent. Notamment dans ce stade olympique Engenhao, au coeur du quartier de Maracana, mardi soir, avec les spécialistes du 110 m haies Dimitri Bascou et Pascal Martinot-Lagarde, facilement passés à travers les gouttes sur les séries.

- Bolt et Klishina -

Pour les filles du basket et du hand, ce ne sont que les quarts de finale mardi, mais le podium est en ligne de mire. Pour les "Braqueuses", ce seront les Canadiennes au rendez-vous, à 22h15 (03h15 françaises mercredi).

Et pour les handballeuses d'Alexandra Lacrabère, ce sera l'Espagne (à 13h30 locales, 18h30 françaises). Avec une idée fixe en tête: les demi-finales, un cap face auquel elles avaient baissé pavillon à Sydney en 2004, à Pékin en 2008 et à Londres en 2012, à la dernière seconde.

Côté stars, la journée de mardi sera également riche avec notamment le retour d'un certain Bolt, pour les séries du 200 m. Une formalité, évidemment.

Le concours de la longueur féminine sera lui au centre des attentions, avec Darya Klishina, la seule des 68 athlètes russes à avoir échappé à la tornade des révélations du rapport McLaren sur le dopage d'Etat dans son pays.

Acceptée à titre exceptionnel en juillet puis exclue samedi par la Fédération internationale (IAAF) et enfin repêchée sur injonction du Tribunal arbitral du sport (TAS) dans la nuit de dimanche à lundi, elle sera au centre de toutes les attentions.

Les caméras ne devraient pas la rater, quelles que soient ses performances.



mercredi 10 août 2016
15:05 - JO-2016/basket: Olivia Epoupa, 1,65 m, scoreuse, passeuse et... rebondeuse - FRANCE24.COM

Une basketteuse d'1,65 m aux jeux Olympiques, c'est rare, mais ça se trouve, mais que l'une d'elles, Olivia Epoupa, fasse partie des meilleures rebondeuses de son équipe, la France, c'est franchement incongru.

Et pourtant, contre l'Australie mardi, la jeune meneuse de 22 ans, chargée de la lourde tâche de remplacer la star Céline Dumerc à Rio, a capté sept ballons au milieu des géantes en jaune, soit plus que n'importe quelle autre Française.

Un hasard? Pas du tout. Epoupa est troisième chez les Bleus dans cette catégorie statistique habituellement réservée aux grandes, voire très grandes, avec cinq unités par rencontre. Dans son club de Toulouse, qu'elle va quitter après l'été pour Villeneuve-d'Ascq, elle tournait à huit en 2014-2015 et à 6,7 en 2015-2016.

C'est grâce à un rebond offensif pris par elle à une seconde de la fin, suivi d'une passe décisive à Endy Miyem, que les Bleues ont arraché un succès crucial dans le deuxième match, contre le Belarus.

"Elle va vite, elle a de la détente, elle est maligne, elle se faufile et si on ne la contrôle pas au départ, elle prend des rebonds. C'est pour ça que je lui demande d'y aller faire un tour de temps en temps", explique la sélectionneuse Valérie Garnier.

Pour la capitaine Isabelle Yacoubou, une spécialiste du haut de ses 190 cm, les grandes qualités d'Epoupa sont "le timing et la détente". L'intéressée préfère souligner le rôle de "la détermination". "Je n'ai pas de secret. J'essaie seulement de donner le maximum", dit-elle.

De la détermination, il en fallait pour assumer le rôle de meneuse N.1 après l'entorse à la cheville de Dumerc, l'inspiratrice des "Braqueuses" médaillées d'argent à Londres.

- MVP chez les jeunes -

"Elle a les clefs de la maison et elle assume comme si elle avait toujours fait ça. Elle fait une grosse défense, elle pique des ballons, elle relance", apprécie Valérie Garnier.

Après trois matches, deux gagnés contre la Turquie (55-39) et le Belarus (73-72) et un perdu contre l'Australie (89-71), Epoupa est la deuxième marqueuse française (11,7 points de moyenne) et la meilleure passeuse (4,3 passes). Elle a aussi volé un total de 11 ballons, sa grande spécialité, le tout lui donnant bien sûr la meilleure évaluation (18,3).

Ces performances ne surprennent personne dans le milieu du basket, même si l'histoire s'accélère à Rio. La Parisienne, qui a commencé à l'âge de onze ans dans le XVIIIe arrondissement avant de poursuivre sa formation à l'Insep, est depuis plusieurs années l'un des grands espoirs français.

Avant sa première sélection seniors en mai 2015, elle avait accumulé les médailles avec les jeunes, dont l'or européen avec les moins de 18 ans (en 2012) et les moins de 20 ans (en 2014). Elle avait été élue à chaque fois MVP (meilleure joueuse).

"Elle confirme tout le bien qu'on pense d'elle. Mais laissons-lui le temps de grandir et de prendre la place qui lui est destinée", dit Yacoubou.

Du temps, les Françaises n'en ont pas à perdre à Rio. Il leur faudra battre le Brésil jeudi pour se qualifier pour les quarts de finale, puis probablement le Japon samedi pour éviter les Américaines.

"Les Brésiliennes vont avoir les crocs. C'est l'équipe qui en voudra le plus qui va l'emporter", prévoit Epoupa, dont la performance sera sans aucun doute cruciale.



vendredi 05 août 2016
08:25 - JO-2016: quand Hollande badine avec les athlètes au Village olympique - FRANCE24.COM

Qui a dit que François Hollande était impopulaire ? Dans le Village olympique de Rio de Janeiro, le président a pu constater que son aura internationale, au moins dans le monde du sport, était inversement proportionnelle à ses sondages nationaux.

Jeudi, c'est en fin de matinée que le chef de l'Etat, venu soutenir la candidature de Paris-2024, a pénétré dans le Village. Ou plutôt la cité, un vaste quartier piqué de grandes tours froides que les délégations ont opportunément décoré de leurs couleurs. Les Portugais cohabitent avec les Turcs et les Azerbaïdjanais. Les Belges sont avec les Allemands. L'Australie a fini par revenir, après être partie en râlant.

Dès son arrivée, le chef de l'Etat est accueilli par une brochette d'armoires à glace. Le judoka Teddy Riner, les basketteurs Nicolas Batum et Boris Diaw. Il y a aussi le gardien de hand Thierry Omeyer et le pistard Grégory Baugé. On plaisante, on évoque la victoire des filles en foot, la veille, contre la Colombie (4-0), qui lance parfaitement la France.

François Hollande s'invite ensuite dans l'immeuble des Français, salue les kinés, les médecins. "Teddy, tu fais garde du corps ?", lance une voix goguenarde alors que le colosse de 140 kilos monte les escaliers derrière lui.

Mais ce sont les handballeurs qui monopolisent l'attention. C'est une de leurs chambres que le président visite, un duplex agrémenté d'une terrasse avec jacuzzi au 18e étage, qui domine le Village. "On n'a pas pu remplir le jacuzzi", s'excuse Michaël Guigou, double champion olympique, d'humeur légère.

Claude Onesta, le sélectionneur, papa, patron, fait la visite. "La compétition va être longue", dit le président. "Jusqu?au dernier jour des Jeux, on espère", répond Onesta en référence à la finale prévue le 21 août. "Si on est libre le dernier jour, c?est pas bon".

- 'Vous viendrez à l'Elysée !' -

Comment orchestrer cette longue période de promiscuité ? "Il faut bien s'entendre pendant trois semaines. Tant que ça sourit, ça va", convient le coach. Et son interlocuteur d'en rajouter, en expert: "Gérer ceux qu'on aime, on y arrive. Gérer les autres, c'est plus compliqué !"

Du coup, tout le monde veut sa part. Les filles du hand débarquent et claquent une bise aux garçons. "Vous les connaissez ?" s'amuse François Hollande. Plus tard, il les retrouvera à la cantine. Elles se désolent que le président ne reste pas jusqu'à samedi pour leur entrée en lice face aux Pays-Bas. Alors il promet: "Si vous avez une médaille d'or, vous viendrez à l'Elysée".

En attendant, il pose, assis à table avec le groupe, avant de se livrer à un selfie plus intime avec Béatrice Edwige.

Pendant que son service de sécurité reste debout, au pain sec et à l'eau, le président termine sans chichi son plateau. Arrivent les nageurs Florent Manaudou, Fabien Gilot et quelques autres Français. La conversation reprend, interminable.

Le président a clairement tout à gagner à ce que ces athlètes fournissent son lot de médailles à une nation française fatiguée de compter ses victimes du terrorisme. Mais son plaisir n'est pas feint. Tous les 10 mètres, il doit faire un selfie. Une Algérienne, une Ethiopienne, trois grandes Chinoises à la limite de l'hystérie. Il s'y prête sans rechigner, voire en redemande.

"Je suis très content que vous soyez là", lui dit un Portugais. Hollande lui fait une accolade. "Sans rancune !", dit-il en référence à la finale de l?Euro perdue par les Bleus le 11 juillet face aux Lusitaniens.

"Il faut le laisser partir maintenant!", s'impatiente Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Mais lui n'a pas l'air pressé. Lorsque passe Céline Dumerc, capitaine de l'équipe de France de basket, claudiquante sur ses béquilles après avoir déclaré forfait, le président sait parfaitement à qui il a à faire. Il la prend dans ses bras, sincèrement désolé.

"Il y a une bonne ambiance, je trouve", fait-il remarquer à l'AFP entre deux selfies.



jeudi 04 août 2016
10:32 - Sharrod Ford (ex-Paris-Levallois) reste en 2ème division turque - INSIDEBASKETEUROPE.COM


lundi 01 août 2016
19:44 - NM1 : A la rencontre de Fabyon Harris, meneur de Souffel - BASKET-BALLWORLD.FR


vendredi 29 juillet 2016
21:51 - Blake Schilb (ex-Elan Chalon / Paris-Lavallois) rempile au Galatasaray - INSIDEBASKETEUROPE.COM
Blake « The Blade » Schilb restera en Turquie pour la saison prochaine. L’ancien MVP de Pro A a en effet rempilé pour une année supplémentaire au Galatasaray Odeabank Istanbul.

A 33 ans, le swingman a encore de beaux jours devant lui. Cette année dans l’élite turque il a proposé 10.2 pts - 3.8 rebonds - 3.0 passes, se montrant toujours efficace sur tous les aspects du jeu. Il a également joué et remporté l’EuroCup (finale face à la SIG de Vincent Collet ) et dans cette compétition il a également été redoutable avec 12.1 pts - 4.8 rebonds - 3.7 passes.

Pour mémoire il est devenu international de la ...



14:45 - JO-2016: grand écart sur le revenus des champions - FRANCE24.COM

Tous les titres olympiques se valent mais certains portefeuilles pèsent plus lourd que les autres... Entre ce que gagnent les stars Teddy Riner ou Renaud Lavillenie et les anonymes de la délégation tricolore à Rio, il y a un monde que les médailles ne parviennent pas à combler.

Le 5 août, le défilé des quelque 400 athlètes français durant la cérémonie d'ouverture offrira une cartographie sociale de l'Hexagone: quelques rares millionnaires -le basketteur Tony Parker en tête- les riches, la classe moyenne et les "smicards" du sport. Tous toucheront la même prime pour l'or (50.000 euros), l'argent (20.000) et le bronze (13.000). Pour la majorité, ce sera une petite fortune, pour quelques-uns une obole.

Les sportifs de haut niveau, une catégorie qui réunit en France environ 6.500 personnes, sont en effet très loin d'être logés à la même enseigne question rétribution: des 20 millions d'euros de revenus (salaires + primes + contrats publicitaires) de Tony Parker au gros million annuel du judoka Teddy Riner jusqu'au millier d'euros mensuel avec lequel se débrouille la majorité de la délégation olympique...

Pour protéger les sportifs les plus fragilisés économiquement, le secrétaire d'Etat aux sports Thierry Braillard a fait voter en 2015 une loi leur accordant une protection sociale en cas de maladie ou d'accident dans le cadre de leur pratique.

- 'On ne prête qu'aux riches' -

Parallèlement, "parce qu'il est insupportable de voir des champions qui n'arrivent pas à payer leur loyer", il a inspiré le pacte de performance, permettant à quelque 200 sportifs de passer contrat avec des entreprises pour du travail à temps partiel effectif (CIP) ou pour l'exploitation de leur image.

Un dispositif venu s'ajouter à de nombreux autres déjà en vigueur... mais qui ne profitent souvent qu'aux mêmes, les meilleurs.

La Gendarmerie, l'Armée ou les Douanes sont ainsi de gros employeurs de champions. Aucun pourtant ne passe réellement l'uniforme et les salaires, entre 1.500 et 3.000 euros, ne sont que les émoluments de contrats d'image.

Le nageur Florent Manaudou est ainsi sous contrat avec le 68e régiment d'artillerie d'Afrique dans l'Ain, avec pour unique obligation de disputer quelques compétitions militaires. Pourtant, au-delà de son modeste salaire mensuel en club (2.000 euros environ), il perçoit plus d'un demi-million par an de contrats publicitaires.

"On ne prête qu'aux riches et les contrats de ce genre proposés, via la fédération, par les ministères vont souvent aux mêmes", regrette un nageur qui n'a pas le palmarès d'un Manaudou.

Le sportif peut également être salarié de son club, pour un salaire de cadre moyen (Manaudou) à grand patron (Riner). L'an dernier, une polémique avait éclaté autour de la rémunération du judoka par son club de Levallois (passée de 193.000 euros bruts en 2010 à 429.000 en 2013, selon la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France).

- Débrouille -

Mais à l'inverse des joueurs de foot ou de basket professionnels, "les judokas, les gymnastes ou les nageurs sont salariés en tant qu'entraîneurs, pas comme athlètes", explique Jean-Pierre Karaquillo, directeur du centre d'économie et de droit du sport de Limoges (CDES) à qui Thierry Braillard avait commandé un rapport sur le statut des sportifs.

"La seule exception dans les sports individuels est l'athlétisme où la ligue a négocié avec les clubs la mise en place de contrats pour certains athlètes", une trentaine aujourd'hui. Pour les autres, c'est la débrouille. "Le 3e ou 4e perchiste français aujourd'hui vit avec 900 euros par mois", reprend l'expert.

D'après le recensement effectué par M. Karaquillo pour son rapport, d'autres athlètes "ont des contrats de travail mais pour exercer d'autres activités que la leur. Ce sont des contrats avec des collectivités territoriales qui les soutiennent, ou bien des CIP".

Ces contrats d'insertion professionnelle, souvent avec des entreprises publiques comme la RATP ou la SNCF, autorisent des aménagements horaires, voire des détachements souvent complets à l'approche des grands événements.

Emblématique de ce genre d'emploi, parfois très intégrateurs mais le plus souvent sans lendemain, l'escrimeuse Astrid Guyart est souvent montrée en exemple. Ingénieur de formation, elle "construit des fusées" chez Airbus Industries et mène parallèlement une carrière de haut niveau. Mais elle est sans doute appelée à rester une exception.



04:50 - Un petit Knicks contre Bulls, premier soir de la saison ou match de Noël : les paris sont déjà lancés - TRASHTALK.FR


jeudi 28 juillet 2016
13:58 - L'Instant Patrimoine : Nice 1947, 2ème tournoi international de basket - BASKETRETRO.COM


mercredi 27 juillet 2016
18:29 - Cédric Bah signe à la JA Vichy-Clermont Métropole - INSIDEBASKETEUROPE.COM
Le club Auvergnat, la JA Vichy-Clermont Métropole, vient d’annoncer l’arrivée de Cédric Bah en provenance du BC Souffelweyersheim.

Il sévira ainsi dans la raquette de l’équipe de Fabien Romeyer en compagnie de Charles-Henri Bronchard . Formé à la SIG Strasbourg, il a rejoint la Pro B en Alsace à Souffel la saison dernière pour prendre un peu de temps de jeu. Il a proposé en 34 matchs de saison régulière (9 minutes en moyenne) 2.5 pts - 2.8 rebonds - 3.5 d’évaluation. C’est à la Disneyland Paris Leaders Cup qu’il a été performant avec 4.0 pts - 5.0 ...



dimanche 24 juillet 2016
21:25 - JO-2016/France: Riner, géant superlatif - FRANCE24.COM

Rien n'est jamais trop grand, trop haut, trop fort pour Teddy Riner, ogre dévoreur de titres dont celui de premier judoka à huit titres mondiaux, qui emmènera la délégation tricolore lors de jeux Olympiques de Rio.

Désigné porte-drapeau dimanche, le Guadeloupéen de 26 ans, en quête au Brésil d'un second sacre chez les lourds qui en ferait définitivement le plus grand judoka de l'histoire, aborde le rendez-vous avec une pointe d'inquiétude mêlée d'une décontraction innée.

"J'ai peur de ne plus être le meilleur, peur de me dire que demain ce sera fini. Je ne veux pas que ça se finisse, je veux être le meilleur. Et pour encore longtemps", répète-t-il comme un mantra.

Exceptionnel, le colosse de 2,03 m pour 141 kg l'a toujours été. Par son gabarit, mais aussi sa détermination à toute épreuve.

Son entraîneur en équipe de France, qui le suit depuis 11 ans, se souvient de sa première rencontre avec le phénomène: "J'étais allé le voir aux Championnats de France cadets en 2004. Il avait 15 ans. Ce qui nous avait frappés c'était le gabarit, bien sûr. Mais il était maigre: il devait faire 100 kg pour 1,98 m", raconte à l'AFP Franck Chambily.

"C'était un gamin un peu comme aujourd'hui, un peu turbulent. Mais déterminé. Il avait déjà cette envie d'en faire plus que les autres et cette capacité à ne pas avoir de limite", ajoute l'entraîneur, alors adjoint de Benoît Campargue, en charge des juniors.

- 'Comme si on lui coupait un bras' -

Impressionnés, les techniciens rencontrent fissa les parents du jeune athlète, alors en pôle à Rouen. "Il est entré à l'Insep mais c'était une exception parce qu'il était cadet", souligne Chambily.

Riner, ultra doué et à la progression fulgurante, combine les deux catégories, cadets et juniors. Il fait sensation en 2005 en devenant champion de France cadets et juniors. Puis, il cumule juniors et seniors.

En avril 2007, il remporte son premier grand titre senior aux Euros au lendemain de ses 18 ans.

En août suivant, c'est la consécration avec un premier titre mondial. Il devient le plus jeune champion du monde de l'histoire, quatre ans avant d'être le premier judoka homme à coiffer cinq couronnes mondiales, en 2011.

"Je suis à fond dans les records, lance-t-il joyeusement. J'ai envie de marquer l'histoire de mon sport."

Et pour cela, il s'entraîne à fond. Car il déteste la défaite: "Pour lui, c'est un calvaire, c'est comme si on lui coupait un bras", confie Chambily.

- Statue en cire, contrats en or -

Champion olympique en 2012, Riner est invaincu depuis plus de 100 combats. Il a été battu pour la dernière fois en septembre 2010, en finale des toutes catégories aux Mondiaux, sur décision des arbitres.

Il a fallu le remobiliser, ce qui n'a pas été une mince affaire, tout comme aux JO-2008 où il avait été battu au troisième tour avant d'accrocher le bronze. Il s'agit là de ses deux seules défaites internationales.

"Là, il faut bien le connaître. Parfois, il ne le fait pas pour lui, mais pour sa famille. Lui n'a plus rien à prouver, il va chercher la motivation ailleurs", souffle le coach.

La famille est une valeur essentielle dans la vie du champion, père depuis le 1er avril 2014 d'un petit Eden.

Superstar au-delà du judo, Riner est extrêmement sollicité par le monde extra-sportif: il a sa statue au musée Grévin et plusieurs contrats de partenariat (équipementier, marque de biscuits, boisson énergisante...)

En juin, une polémique a éclaté autour de sa rémunération au sein du club de Levallois (passée de 193.000 euros bruts en 2010 à 429.000 en 2013, selon la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France).

Parrain de l'Institut des maladies génétiques Imagine, il vient de créer sa propre fondation, comme son grand ami et autre star, le basketteur Tony Parker, qu'il va souvent voir aux Etats-Unis. Elle s'appelle Planète Eden et est destinée à soutenir des enfants en difficulté.



20:45 - JO-2016: Le judoka Teddy Riner désigné porte-drapeau de la délégation française - FRANCE24.COM

L'octuple champion du monde de judo Teddy Riner a été élu porte-drapeau de la délégation tricolore aux jeux Olympiques de Rio et présenté dimanche à l'arrivée du Tour de France à Paris.

Riner, 26 ans, tenant du titre olympique des +100 kg, a été désigné par un quorum de 52 sportifs français issus des 27 disciplines olympiques représentées à Rio.

Dimanche, sur les Champs-Elysées, après la série de podiums du Tour de France, c'est Laura Flessel, porte-drapeau en 2012, qui a symboliquement transmis le drapeau au judoka.

"C'est une grande fierté d'avoir été élu par tous mes pairs. D'être le capitaine qui va emmener toute cette délégation", a déclaré Riner.

A l'issue d'une première sélection effectuée au sein de ces 52 "grands électeurs", neuf candidats avaient été désignés. Parmi eux, trois favoris s'étaient vite détachés: Riner, le champion olympique de la perche Renaud Lavillenie et le basketteur des Spurs de San Antonio Tony Parker qui présentait la particularité de n'avoir jamais remporté de médaille olympique, contrairement à la tradition.

Rassemblés dimanche par un huissier, les votes électroniques ont donc confirmé les pronostics et donné à Riner le rôle de capitaine de l'équipe de France.



samedi 23 juillet 2016
20:25 - JO-2016: Riner favori pour succéder à Flessel comme porte-drapeau à Rio - FRANCE24.COM

Qui succédera à Laura Flessel, la "guêpe" de l'escrime français, porte-drapeau des Bleus au stade olympique de Londres en 2012 ? Verdict dimanche, sur les Champs-Elysées, avec l'arrivée du Tour de France. Un favori se détache du peloton: Teddy Riner, l'ogre des tatamis.

Ils étaient neuf candidats au départ. Riner le judoka donc, mais aussi Renaud Lavillenie, le nouveau "tsar" de la perche, ou "TP" Parker, la star des parquets NBA, comme outsiders sérieux.

Et six autres, a priori condamnés à des rôles de figurants dans ce combat de poids lourds sportifs et médiatiques: la lanceuse de disque Mélina Robert-Michon, la basketteuse Céline Dumerc, les footballeuses Laura Georges et Wendie Renard et les escrimeurs Cécilia Berder et Gauthier Grumier.

Encore 24 heures de suspense donc: le nom de l'élu sera annoncé par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), vers 20h00 sur les Champs-Elysées, juste après le troisième couronnement de l'Anglais Chris Froome, nouveau roi de la Grande Boucle.

Pour 42% des Français interrogés début mai, c'est en tout cas Teddy Riner qui devrait entrer sur le Stade olympique de Rio le 5 août, en tête de la délégation française, le drapeau bleu-blanc-rouge à la main. En deuxième position, le perchiste Renaud Lavillenie, détenteur du record du monde depuis février 2014 (6,16 m), arrivait loin derrière avec 23%.

- 'Porte-drapeau, ça se mérite' -

Petite surprise: la basketteuse Céline Dumerc, médaillée d'argent aux Jeux de Londres en 2012, occupait la 3e position (15%), devant Parker (10%), pourtant bien plus médiatisé.

Nouveauté cette année: le porte-drapeau a été élu par les sportifs eux-mêmes, via un collège électoral d'une cinquantaine de noms composé de deux athlètes, un homme et une femme, délégués par chacune des fédérations représentée à Rio (hockey sur gazon excepté, seul sport où la France ne sera pas représentée au Brésil).

En 2012, Flessel avait été nommée par un comité de cinq personnes choisies par le CNOSF. C'est la première fois de l'histoire qu'il y aura un vote en bonne et due forme.

"A l'heure où la candidature de Paris-2024 pour les JO met les sportifs en première ligne, il nous a semblé normal de faire élire le porte-drapeau, représentant des athlètes, par les athlètes eux-mêmes", avait insisté Denis Masseglia, le président du CNOSF.

Riner, qui avait officiellement fait acte de candidature fin avril, à 100 jours de l'ouverture des Jeux de Rio, a mené une campagne active depuis le début. Avec le soutien de nombreux athlètes comme la cycliste Pauline Ferrand-Prévot, le champion du monde des rings Tony Yoka ou encore l'équipe de France de voile.

"Ce sera Teddy, forcément, la question ne se pose même pas", avait asséné Yoka, dans un uppercut aux autres candidats en lice.

Etre porte-drapeau, "ça se mérite", avait plaidé Riner. Et pour cela, être champion olympique, "c'est un minimum", avait-il insisté. Bref, selon ce critère, ce serait entre lui et Lavillenie, le Clermontois volant.



00:29 - Louis Campbell signe au Paris-Levallois - INSIDEBASKETEUROPE.COM
Laissé libre par Strasbourg, le vétéran Américain Louis Campbell s'engage avec le Paris-Levallois.

Gros coup réalisé par le club parisien. Timide depuis le début du marché estival, le PL vient d'engager l'expérimenté Louis Campbell . Leader charismatique sur le terrain, le meneur américain de 37 ans sort d'une saison presque parfaite (7,5 points - 2,5 rebonds - 3,6 passes décisives) du côté de la SIG. Malheureusement il a encore connu la défaite en finale du championnat de France, sa 4ème de suite.

Arrivé en 2012 à Strasbourg, il deviendra au fil du temps l'un des ...



vendredi 22 juillet 2016
18:45 - Paris-Levallois: Campbell et Harris débarquent - SPORTS.FR


jeudi 21 juillet 2016
16:20 - Briant annule sa venue à Paris - SPORT.FR


15:15 - Finalement, Kobe Bryant ne viendra pas à Paris? - BASKETSESSION.COM


14:36 - Basket - NBA - Kobe Bryant ne viendra pas à Paris ce week-end - SPORT24


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Le PSG s'envole pour les États-Unis afin d'y participer à une tournée de 10 jours au cours de laquelle un programme digne de la NBA attend les Parisiens. Ça va devenir une habitude. Pour la deuxième?

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