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LIVEBASKET.fr
mercredi 19 juillet 2017
18:19 - Euroleague : le point complet sur les transferts - BASKETEUROPE.COM


16:40 - NBA: à 40 ans, Ginobili repart pour une saison chez les Spurs - FRANCE24.COM

L'emblématique arrière argentin des San Antonio Spurs Manu Ginobili a annoncé mercredi qu'il rempilait pour une saison supplémentaire avec la franchise texane.

"De retour avec les Spurs pour une saison de plus", a écrit Ginobili sur son compte Twitter, suivi des mots clefs "heureux" et "jeune à 40 ans".

Ginobili, qui aura 40 ans le 28 juillet, avait laissé entendre que la saison 2016-17 pouvait être sa dernière et le public de San Antonio lui avait rendu un hommage émouvant après l'élimination des Spurs face aux Golden State Warriors en finale de la conférence Ouest (4-0).

"J'ai le sentiment que je peux encore jouer mais ce n'est pas cela qui va dicter mon choix", avait alors expliqué "Gino", désireux de passer plus de temps avec sa famille.

Quatre fois champion NBA avec les Spurs (2003, 2005, 2007, 2014), l'Argentin a longtemps formé, avec Tim Duncan et Tony Parker, le "Big Three" de l'équipe texane, l'un des meilleurs trios de l'histoire de la NBA.

Duncan a mis un terme à sa carrière l'été dernier, tandis que Parker a été victime d'une grave blessure lors des playoffs 2017 et poursuit sa convalescence.

Ginobili a fini la saison régulière 2016-17 avec des moyennes de 7,5 points, 2,3 rebonds et 2,7 passes décisives par match, loin de ses statistiques depuis ses débuts en NBA en 2002 (13,6 pts, 3,6 rebonds et 3,9 passes).

Mais il a été précieux durant les playoffs 2017 lorsque son équipe a été privée sur blessure de Parker et de Kawhi Leonard, en marquant notamment 21 points lors du match N.3 contre Golden State (défaite 120-108).

Avec l'Argentine, Ginobili a remporté le titre olympique en 2004, tournoi dont il avait sacré meilleur joueur et une médaille de bronze en 2008. A son palmarès ne manque qu'un titre mondial (2e en 2002). Il a également remporté l'Euroligue, en 2001 avec le club italien du Virtus Bologne.



lundi 17 juillet 2017
09:41 - Confirmé: Keith Langford, top-scoreur de l'Euroleague, en Chine - BASKETEUROPE.COM


mercredi 12 juillet 2017
09:52 - Ricky Hickman sur le point de signer un contrat de deux ans avec Bamberg - BASKETEUROPE.COM


mardi 11 juillet 2017
12:07 - Avec Ognjen Kuzmic, le Real Madrid boucle son recrutement estival - BASKETEUROPE.COM


08:55 - Zeljko Obradovic élu coach de l'année en Euroleague - BASKETEUROPE.COM


lundi 10 juillet 2017
13:56 - Ioannis Bourousis signe en Chine - BASKETEUROPE.COM


10:13 - Vitoria va s'aligner sur l'offre du Barca pour Adam Hanga - BASKETEUROPE.COM


dimanche 09 juillet 2017
13:26 - Le meilleur défenseur de l'Euroleague vers le FC Barcelone - BASKETEUROPE.COM


samedi 08 juillet 2017
14:04 - Un communiqué de l'Euroleague pour réagir' à celui de la FIBA - BASKETEUROPE.COM


vendredi 07 juillet 2017
15:45 - « Que deviens-tu Marc Salyers? » - BASKETEUROPE.COM


10:53 - Nikola Kalinic prolonge avec Fenerbahce jusqu'en 2020 - BASKETEUROPE.COM


jeudi 06 juillet 2017
21:05 - La FIBA réagit au calendrier de l'Euroleague pour la saison 2017-18 - BASKETEUROPE.COM


16:14 - Basket - Coupes d'Europe - Eurocoupe : L?Asvel, Levallois et Limoges sont servis - SPORT24
Le tirage au sort de la première phase de l?Eurocoupe se déroulait ce jeudi. Invité dans cette petite s?ur de l?Euroligue malgré sa 10e place...

14:03 - Tirage Eurocup : les clubs français vernis - BASKETEUROPE.COM


12:18 - Aaron Jackson remplace Stephon Marbury en Chine - BASKETEUROPE.COM


mercredi 05 juillet 2017
19:16 - Luigi Datome prolonge avec Fenerbahce jusqu'en 2020 - BASKETEUROPE.COM


09:15 - Patrick Baumann (secrétaire-général FIBA): « Nous n'avons pas le droit de mettre les joueurs dans la position de devoir décider » - BASKETEUROPE.COM


mardi 04 juillet 2017
13:12 - Euroleague féminine: Bourges et Villeneuve d'Ascq dans le même groupe - BASKETEUROPE.COM


12:03 - Sinan Guler de Galatasaray à Fenerbahce - BASKETEUROPE.COM


11:45 - Les Tango dans la poule des championnes d'Europe - LEBERRY.FR
Le tirage au sort des poules d'Euroligue était effectué, ce mardi matin, à Munich (Allemagne). Le Bourges Basket sera dans le groupe A, en compagnie notamment du tenant du titre, le Dynamo Koursk.

vendredi 30 juin 2017
16:43 - Saint-Amand devra passer par les barrages avant la coupe d?Europe - LAVOIXDUNORD.FR
Repêché après le forfait de Mondeville, le Saint-Amand Hainaut Basket n?a pas encore les deux pieds dans la FIBA Eurocup. Pour le moment 36 équipes sont inscrites dans la compétition. Les deux perdants des qualifications d?Euroligue les rejoindront ainsi que les deux vainqueurs des barrages d?Eurocoupe. Saint-Amand n?est donc pas automatiquement qualifié, malgré deux quarts de ...

jeudi 29 juin 2017
17:50 - Euroleague : le point sur les transferts - BASKETEUROPE.COM


11:30 - Euroleague : le top 5 des actions de Milos Teodosic et Bogdan Bogdanovic - BASKETEUROPE.COM


10:26 - Qu'ont pensé les légendes de l'Euroleague de cette saison' - BASKETEUROPE.COM


mercredi 28 juin 2017
02:00 - Les transferts Euroleague: saison 2017-2018 - DDPRONOSTICS.COM

Dans cet article vous retrouverez tous les transferts de l’Euroleague pour la saison prochaine, équipe par équipe. Une actualisation sera faite au fur et à mesure (dernière actualisation le 27/06).

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mardi 27 juin 2017
12:54 - L'Euroleague contrainte de verser plus de 900 000' à la FIBA Europe - BASKETEUROPE.COM


lundi 26 juin 2017
18:00 - Basket: pour Epoupa, "il faudra plus pour gagner des titres" avec les Bleues - FRANCE24.COM

Olivia Epoupa, meneuse de jeu de l'équipe de France de basket et candidate à la succession de Céline Dumerc à la tête de l'équipe, estime que les Bleues ont encore besoin de travailler et qu'il "faudra plus pour gagner des titres".

Q: Après trois défaites consécutives en finale de l'Euro de basket (2013, 2015, 2017), comment voyez-vous l'avenir de l'équipe de France?

R: "Il y a un vent de fraîcheur avec l'arrivée des jeunes générations. L'équipe reste ambitieuse, elle devra l'être encore plus à l'avenir pour aller encore plus loin dans les compétitions internationales. Ça fait pas mal d'années qu'on est sur le podium européen, mais il faudra plus pour espérer gagner des titres. On a les capacités pour le faire. Se prendre une gifle comme ça en finale, ça marque les esprits. Il va falloir travailler pour montrer un jour aux Espagnoles, si on les retrouve, que c'était la première et la dernière fois que ça se passe comme ça."

Q: La capitaine et meneuse de jeu de l'équipe de France Céline Dumerc prend sa retraite internationale, est-ce un nouveau statut qui s'ouvre à vous?

R: "Elle arrête, mais je n'ai pas encore de nouveau statut. On est plusieurs sur ce poste de meneuse de jeu, le vivier en France est grand. Je vais me préparer individuellement, mentalement et physiquement, pour essayer de réintégrer cette équipe de France au mieux et pourquoi pas avoir une place de titulaire. Avec les compétitions internationales, on acquiert beaucoup d'expérience, donc c'est du positif. A Rio, Céline Dumerc nous avait quittées avant le premier match (sur blessure) et j'avais dû la remplacer. Je l'ai pris pour un nouveau challenge. J'étais prête mentalement à assumer des responsabilités, à avoir les clés de la boutique. Au final, on échoue à un rien d'une médaille olympique, mais ça restera gravé dans ma mémoire. Ca m'a énormément fait progresser."

Q: A la rentrée, vous allez porter les couleurs de l'équipe turque du Galatasaray. Quelles sont vos ambitions avec ce nouveau club?

R: "Je suis très excitée par ce nouveau challenge à l'étranger. Le championnat turc est très relevé. Ca va être une compétition de très haute intensité. Je veux continuer à progresser, être performante. Les Turcs sont des gens ambitieux, donc c'est sûr que je n'y vais pas pour seulement prendre du plaisir et découvrir le pays. J'y vais pour travailler et gagner des titres, comme le championnat, la coupe ou l'Euroligue. Et essayer de revenir encore plus forte avec l'équipe de France."

Propos recueillis en conférence de presse



12:40 - Basket: en 2017, Helena Ciak a vu les choses en grand - FRANCE24.COM

Championne d'Europe des clubs avec Koursk en avril, vice-championne d'Europe des nations avec la France dimanche à Prague, le pivot Héléna Ciak a vu les choses en grand en 2017.

Aux Jeux de Rio, elle avait été la joueuse la moins utilisée. Mais les absences de deux joueuses majeures à l'intérieur, Sandrine Gruda, qui fait l'impasse sur l'Euro pour se consacrer à son prochain mariage, et Isabelle Yacoubou, retraitée internationale à 31 ans, lui ont ouvert la porte.

Si elle n'a pas la détente de Gruda ni la puissance de "Shaqoubou", la Nordiste a pris de plus en plus de place dans la "peinture" et ses statistiques ont gonflé: 6,8 points de moyenne, soit trois fois plus qu'aux JO, et aussi 4,7 rebonds et 0,8 contre, deux catégories dans lesquelles elle est la meilleure Française à l'Euro.

Son apport a été crucial lors du premier match contre la Slovénie (16 points), lors du troisième (11 points) contre la Grèce et de la demi-finale (10 rebonds), toujours contre les Hellènes. Malheureusement, elle a gâché sa finale en prenant sa quatrième faute dès le début de la deuxième période (4 points, 2 rebonds finalement).

Sa méthode: l'exécution de mouvements sans fioritures, longuement travaillés à l'entraînement, qui lui permettent de faire jouer son avantage de taille, à contre-courant de la tendance qui est, comme chez les hommes, au "small ball", c'est-à-dire à des joueuses mobiles mais pas forcément immenses. Avec 1,97 m, elle fait partie du quintette des joueuses les plus grandes de l'Euro.

- Championne de l'Euroligue -

"Elle est près du cercle, il faut qu'elle sache faire des choses simples, mais ce n'est pas toujours facile. Il se passe des choses en-dessous d'elle qui peuvent la déstabiliser", souligne l'entraîneur Valérie Garnier, qui n'a pas emmené d'autre véritable "poste 5" à Prague.

La Nordiste, née à Dunkerque il y a 27 ans, s'est endurcie en signant à Koursk. Dans cette grosse écurie russe, elle a appris à assumer la pression qui pèse sur les joueuses étrangères. Le résultat a été à la hauteur des attentes. Dès sa première année, elle a remporté au mois d'avril la compétition phare en club, l'Euroligue (7,2 points, 4,2 rebonds de moyenne sur la saison), en battant en finale le Fenerbahçe de Sandrine Gruda.

Pour accéder au Final Four, elle avait éliminé en quarts de finale les Tango de Bourges, l'équipe qu'elle venait de quitter après deux fructueuses saisons: un titre de championne de France en 2015 (son deuxième d'affilée après celui gagné avec Montpellier) et un trophée en Eurocoupe en 2016.

- "Les petites dans les pattes" -

"En partant à l'étranger, j'ai beaucoup appris, surtout sur le plan mental. Il y a eu des moments difficiles: la Russie, le froid, ça a été un changement radical pour moi. J'ai su trouver les ressources morales pour aller mieux. J'arrive à être plus positive, à prendre du plaisir sur le terrain alors que c'est quelque chose que j'avais un peu perdu. Je ne me prends plus la tête, je joue", explique la Française.

Le constat est partagé par Valérie Garnier. Au contact de stars comme l'Espagnole Anna Cruz, qu'elle affrontait en finale dimanche, ou l'Américaine Angel McCoughtry, elle a "franchi un palier". "Elle se sent en confiance. Elle s'est épanouie grâce à son expérience à l'étranger. J'espère qu'elle va maintenant devenir un cadre important de l'équipe de France", ajoute la sélectionneuse.

Héléna Ciak veut maintenant élargir son registre en travaillant sa détente et en devenant plus technique. Elle veut aussi prendre plus de rebonds, un exercice dans lequel l'envergure ne rend pas les choses aussi faciles qu'on pourrait l'imaginer: "On a les petites dans les pattes!", plaisante-t-elle.



11:40 - Basket: l'après-Dumerc est prometteur - FRANCE24.COM

Céline Dumerc s'en va, mais avec des joueuses comme Olivia Epoupa, Marine Johannes ou Alexia Chartereau, le basket français peut voir l'avenir avec optimisme après la médaille d'argent européenne remportée par les Bleues dimanche à Prague.

Avec le départ de "Caps", l'équipe de France n'a pas seulement perdu une meneuse de jeu et une capitaine. Elle devra se passer d'un monument du basket qui en était arrivé à personnifier son sport pour le grand public. Et elle n'est pas la seule à tirer sa révérence. Gaëlle Skrela, une autre taulière dans un rôle plus obscur, a décidé aussi de passer la main pour devenir kinésithérapeute.

"Ca va nous mettre un coup à la fin de la compétition quand on va se dire au revoir. Ca va être un manque à combler", reconnaissait l'ailière Diandra Tchatchouang avant la finale perdue contre l'Espagne (71-55).

Pour autant, l'heure n'est pas à l'alarmisme.

Ce n'est pas une génération entière qui s'en va d'un seul coup dans une équipe de France en perpétuel renouvellement. Ainsi, seules deux des championnes d'Europe de 2009 étaient encore là en 2017, Céline Dumerc et Endy Miyem. Et c'est à peine si on se souvient que les absences de Sandrine Gruda (qui reviendra) et d'Isabelle Yacoubou (à la retraite internationale) faisaient une grosse différence à Prague avec les Jeux de Rio de l'été dernier.

"Il y a des joueuses qui seront difficiles à remplacer, mais il y a du potentiel en France", dit la sélectionneuse Valérie Garnier.

Au poste de Dumerc, ce potentiel est représenté par Olivia Epoupa, 23 ans. La petite (1,65 m) meneuse, dotée d'une vitesse, d'une dextérité et d'un sens du jeu époustouflant, tient déjà un grand rôle depuis Rio, où elle avait tenu la baraque en l'absence de "Caps" (blessée à la cheville). Championne de France avec Villeneuve-d'Ascq, elle va encore s'aguerrir dans le grand club turc de Galatasaray.

- 189.000 basketteuses en France -

Pour remplacer le shoot de la capitaine, les Bleues auront celui de la jeune Marine Johannes, 22 ans. Cette arrière spectaculaire est déjà capable de débloquer un match avec ses mouvements déroutants. Avec un plus de régularité, elle peut devenir une pièce maîtresse de l'équipe.

Aux autres postes, il n'y a pas non plus péril en la demeure. Aucune des dix championnes d'Europe qui continuent en bleu n'a dépassé les trente ans et certaines sont très jeunes, comme Valériane Ayayi (23 ans), une ailière au très gros potentiel, et bien sûr Alexia Chartereau, 18 ans seulement, qui devrait s'installer pour longtemps dans la raquette des Bleues.

Il y a aussi celles qui ne portent pas encore le maillot de la sélection A mais qui brillent avec les jeunes. Les U20 ont été championnes d'Europe en 2014 et vice-championnes en 2015, les U18 vice-championnes en 2015 et championnes en 2016, etc.

Rien d'anormal car le basket est avec le handball le sport collectif dominant en France chez les femmes (189.000 licenciées), loin devant le football (107.000).

"Les jeunes ont des résultats. Celles qui ont eu des médailles vont aussi gagner plus tard avec l'équipe de France seniors. On a des clubs de bonnes qualités qui jouent l'Euroligue et l'Eurocoupe, elles ne vont pas se retrouver dans de mauvaises équipes quand elles passeront pro", souligne Dumerc.






























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