Résultats Basket en Direct & Actualités

Lundi 14 septembre 2026
17:21 -

Lâché par les Hawks, Devin Carter va tenter sa chance aux Celtics

À peine deux ans après avoir été drafté en 13e position, Devin Carter se retrouve libre de tout contrat après avoir été lâché par les Hawks. Mais les Celtics auraient déjà des vues sur lui. Lire la suite sur basketusa.com

17:17 -

Basket-ball. Une première ratée pour la Concorde

Après une préparation ambitieuse et réussie, les filles de Duttlenheim voulaient attaquer fort le championnat de N3. Elles sont malheureusement passées à côté de leur sujet à Wittenheim et rentrent avec une défaite (58-55). Lire la suite sur dna.fr

17:04 -

Pour sa deuxième saison, Hugo Gonzalez met l'accent sur la justesse

NBA – Après une première saison très intéressante à Boston, l'Espagnol doit confirmer en 2026/27, en prenant les bonnes décisions. « Il a réalisé une excellente saison rookie. » Dès […] Lire la suite sur basketusa.com

17:00 -

Basket-ball. Les nouveaux, les anciens, les jeunes : Frank Kuhn passe les Mulhouse Mustangs à la loupe

Les Mulhouse Mustangs (N1) disputent leur premier match officiel de la saison 2026-2027 ce mardi (20 h) au Palais des sports face à l'Alliance Sport Alsace (Élite 2) à l'occasion de la Coupe de France. Frank Kuhn, leur entraîneur, dresse le portrait de ses joueurs. Lire la suite sur lalsace.fr

16:59 -

Chris Finch : « Ce qui m'inquiète, c'est que Rudy (Gobert) a perdu des alliés dans le vestiaire »

La saison NBA la plus importante de la carrière de Rudy Gobert ? Cet article "Chris Finch : « Ce qui m'inquiète, c'est que Rudy (Gobert) a perdu des alliés dans le vestiaire »" est apparu en premier sur TrashTalk. Lire la suite sur trashtalk.co

16:54 -

Un premier tour de Coupe de France à Loon Plage (N1) pour pimenter la fin de préparation d'Orléans Loiret Basket

Orléans Loiret Basket se déplace à Loon Plage (N1) mardi 15 septembre (20 heures) pour le premier tour de Coupe de France. Lire la suite sur larep.fr

16:37 -

Chris Finch veut éliminer les mauvais shoots de LaMelo Ball

NBA – Le meneur de jeu est aussi créatif et talentueux en attaque que dispendieux, avec des choix pas toujours très justes ni bien sentis. La mission de son coach […] Lire la suite sur basketusa.com

16:30 -

Valériane Ayayi et les Bleues continuent de courir derrière la médaille d'or : « Il faut encore qu'on grandisse »

Valériane, comment analysez-vous cette défaite en finale ?  Elles ont monté l'intensité là où nous on ne l'a pas fait. Elles ont été présentes sur les rebonds et pas nous, alors qu'on avait mis un focus dessus. Donc elles ont eu plus de tirs, elles ont mis dedans, elles ont eu des and-ones… Elles ont été plus fortes ce soir. Qu'est-ce qui a été le tournant du match ?  En fin de deuxième quart-temps, on les laisse faire ce qu'elles veulent : de la contre-attaque, des rebonds offensifs… On sait que c'est de ça qu'elles se nourrissent. Ça leur permet de revenir. On n'a pas suivi le plan du match. « On n'a pas su répondre, c'est de notre faute » Il n'y a pas eu de repos entre la demi-finale et la finale. Cela a-t-il pu peser ?  L'enchaînement des matchs en moins de 24 heures n'a pas pesé. C'est une finale mondiale. Elles ont joué après nous, ont eu moins de repos, donc pas d'excuse de ce côté-là. Il y a deux ans, vous aviez échoué à un point. Cette fois, la différence était plus nette. Qu'est-ce qui différait entre les deux finales ? C'est un match différent des JO 2024. À l'époque on était dans l'intensité, on imposait notre jeu… Là, en deuxième mi-temps, il n'y a pas photo, on n'a pas su répondre. C'est de notre faute. « Ce n'est pas ce qu'on voulait »  Arrivez-vous à retenir du positif de cette première médaille depuis 1953 ? Ce n'est pas facile, parce que l'objectif était d'aller chercher la médaille d'or. Il faut encore qu'on grandisse. Vous marquez l'histoire tout de même… Oui (sourire triste)… Mais ce n'est pas ce qu'on voulait. Propos recueillis à Berlin, Lire la suite sur bebasket.fr

15:30 -

Warriors : Steve Kerr lève le voile sur le vrai dossier LeBron James

Un feuilleton qui a fait couler beaucoup d'encre cet été, et qui trouve enfin son épilogue côté coulisses. Steve Kerr a livré sa version des faits sur l'hypothèse, un temps évoquée, d'un LeBron James sous le maillot des Warriors. Ça sentait la poudre depuis plusieurs semaines du côté de la Baie. Alors que la rumeur d'un rapprochement entre Golden State et LeBron James avait enflammé les réseaux sociaux tout l'été, Steve Kerr a choisi de couper court aux spéculations. L'entraîneur des Warriors assure ne jamais avoir réellement cru à un tel scénario — une déclaration qui, forcément, jette une lumière nouvelle sur un dossier qui aura occupé les suiveurs de la NBA pendant des semaines. Selon les explications de Kerr, l'hypothèse aurait bien été envisagée en interne, sans jamais franchir le cap de la discussion sérieuse. Un aveu qui tranche avec l'emballement médiatique généré par cette piste, tant l'idée d'associer l'une des plus grandes légendes de la ligue à une franchise historique comme les Warriors faisait, sur le papier, rêver plus d'un observateur. Mais c'est surtout un autre détail qui a retenu l'attention dans les propos du technicien californien. Kerr dit avoir été surpris — et le mot semble presque trop faible — par la tiédeur, voire l'hostilité, d'une partie non négligeable des supporters de la franchise à l'idée de voir débarquer leur ancien grand rival dans le Chase Center. Une réaction qui en dit long sur la rivalité historique entre LeBron James et l'écosystème Warriors, forgée au fil de plusieurs finales NBA mémorables dans les années 2010. Le vestiaire, lui, n'a jamais vraiment été mis dans la confidence de ce dossier — du moins pas à un stade avancé. Et c'est peut-être là que réside la vraie leçon de cet épisode : entre les envies de coup marketing et la réalité sportive d'un effectif déjà structuré autour de ses cadres historiques, la marge de manœuvre reste étroite pour les franchises NBA, même les plus huppées. Reste que le symbole aurait été fort. Voir LeBron James, éternel rival de Stephen Curry sur les parquets, enfiler le maillot bleu et or aurait sans doute marqué l'histoire récente de la ligue autant qu'un simple mercato estival. Personne ne s'y attendait vraiment sérieusement, mais l'idée, elle, a bel et bien circulé dans les couloirs du front office. Pour les Warriors, l'heure est désormais à la construction d'un effectif tourné vers l'avenir, sans doute plus réaliste que fantasmé. La franchise californienne, engagée dans une phase de transition depuis plusieurs saisons, continue de chercher le bon équilibre entre fidélité à ses légendes et nécessaire renouvellement générationnel. Quant à LeBron James, sa situation contractuelle et sportive continuera d'alimenter les conversations tant qu'il portera le maillot violet et or de Los Angeles. Un feuilleton qui, à défaut de connaître un rebondissement à Golden State cette fois, est loin d'être terminé pour le reste de la ligue — la moindre rumeur autour de sa franchise d'attache suffisant généralement à relancer les spéculations. Lire la suite sur sport.fr

15:10 -

Avec Mitchell Robinson, Neemias Queta accueille la concurrence sans trembler

NBA – Après s'être imposé dans la rotation des Celtics la saison dernière, Neemias Queta va désormais devoir confirmer son statut malgré l'arrivée de Mitchell Robinson. La saison dernière, Neemias […] Lire la suite sur basketusa.com

14:47 -

NBA : Fred VanVleet franchit une étape clé dans son retour

Près d'un an après une blessure qui a bouleversé sa saison, Fred VanVleet a repris l'entraînement avec contact. Une avancée majeure, même si Houston se refuse à tout emballement prématuré. Le compte à rebours, discrètement, a repris. Absent des parquets depuis près d'un an après une rupture du ligament croisé antérieur, une blessure qui figure parmi les plus redoutées du basket professionnel, Fred VanVleet a franchi ces derniers jours une étape symbolique de sa rééducation : la reprise de l'entraînement avec contact. Autrement dit, la phase où le corps est enfin remis à l'épreuve de l'intensité réelle du jeu. C'est acté, selon les informations qui circulent autour du dossier : le meneur des Rockets a bel et bien dépassé le stade du simple travail individuel pour retrouver des séquences plus proches de la compétition. Une nouvelle qui, forcément, nourrit l'espoir d'un retour dès la présaison du côté de Houston, où le vestiaire attend avec impatience de retrouver l'un de ses cadres les plus expérimentés. Ime Udoka, de son côté, garde la tête froide. L'entraîneur des Rockets a rappelé qu'il ne comptait pas précipiter les choses, préférant une approche prudente plutôt qu'un retour anticipé qui exposerait son joueur à une rechute. Une posture logique, tant les ligaments croisés restent un point de vigilance absolue dans le sport de haut niveau — combien de carrières ont été fragilisées par un retour au jeu trop hâtif ? Pour Houston, l'enjeu dépasse le simple cas individuel de VanVleet. La franchise texane, en pleine reconstruction ambitieuse ces dernières saisons, a besoin de la vista et du leadership de son meneur pour structurer un effectif jeune et talentueux. Sans lui, la gestion du tempo et la répartition des responsabilités offensives reposent sur des épaules parfois moins expérimentées. Le timing de cette reprise n'a d'ailleurs rien d'anodin, à quelques semaines seulement du début de la présaison. Si la progression se poursuit sans accroc dans les prochaines semaines, rien n'exclut de voir VanVleet retrouver les parquets plus tôt que prévu initialement par le staff médical des Rockets. Mais dans ce genre de dossier, la prudence reste toujours de mise — le vestiaire le sait, et personne à Houston ne veut prendre le moindre risque inutile. Reste que l'optimisme, lui, gagne timidement du terrain autour du meneur. Chaque étape franchie sans douleur ni gêne particulière renforce un peu plus la confiance du staff médical, et par extension celle du groupe tout entier. Le vestiaire va forcément en parler dans les prochains jours, tant le retour d'un joueur de ce calibre change la physionomie d'un effectif. La suite du feuilleton s'écrira au fil des prochaines semaines d'entraînement. Un rebondissement positif, et Houston pourrait bien aborder sa saison avec une pièce maîtresse supplémentaire sur l'échiquier. Un pépin, même mineur, et la prudence d'Udoka prendrait immédiatement tout son sens rétrospectivement. Pour l'instant, en tout cas, le signal envoyé est résolument encourageant. Lire la suite sur sport.fr

14:30 -

NBA Europe : les 30 propriétaires réunis à New York pour un dossier explosif

Rarement un simple Conseil des gouverneurs n'aura autant fait parler avant même sa tenue. À New York, les propriétaires des 30 franchises NBA planchent ce lundi et demain sur l'un des projets les plus ambitieux de l'histoire récente de la ligue : une compétition européenne sous bannière NBA. Le dossier était dans les tiroirs depuis plusieurs mois. Il pourrait bien, cette semaine, prendre une tournure décisive. Les 30 propriétaires de franchises NBA se retrouvent ce lundi et demain mardi à New York pour un Conseil des gouverneurs dont l'ordre du jour comprend, en bonne place, le projet de ligue européenne porté par Adam Silver et son état-major. Selon les informations qui circulent autour de ce dossier, la NBA serait en bonne voie pour lancer, en coopération avec la Fédération internationale de basketball, une compétition baptisée NBA Europe dès octobre 2027. Le format envisagé prévoit 16 équipes, dont 12 clubs permanents et 4 places distribuées chaque saison selon le mérite sportif — une architecture hybride, entre stabilité des franchises et logique de promotion, qui tranche avec le modèle fermé habituel de la ligue nord-américaine. Le projet, s'il se confirme, marquerait un tournant historique pour le basket européen. Depuis des années, la perspective d'une implantation directe de la NBA sur le Vieux Continent alimente les discussions, entre fantasme de voir Paris ou Londres accueillir une franchise permanente et inquiétudes légitimes des ligues nationales sur l'équilibre économique du basket européen dans son ensemble. Reste que rien n'est encore acté à ce stade, malgré l'avancée manifeste des discussions. Un Conseil des gouverneurs, aussi stratégique soit-il, ne suffit généralement pas à sceller définitivement un projet d'une telle ampleur — les enjeux financiers, logistiques et politiques restant considérables pour une ligue qui n'a jamais tenté une expansion de cette nature. Du côté des observateurs européens, la nouvelle est accueillie avec un mélange d'excitation et de prudence. L'Euroligue, qui a longtemps régné sans partage sur le paysage continental, pourrait voir son modèle économique bousculé en profondeur si la NBA venait effectivement s'installer durablement sur le marché européen. Le feuilleton ne fait, en réalité, que commencer. Pour les franchises historiques du continent, l'enjeu est aussi identitaire. Intégrer une compétition sous bannière américaine suppose d'accepter un certain nombre de codes venus d'outre-Atlantique, potentiellement éloignés des traditions du basket européen. Un pari, en somme, dont les contours précis restent encore à dessiner dans les prochains mois de négociations. D'ici octobre 2027, le dossier devrait continuer d'évoluer au gré des annonces officielles et des fuites savamment distillées par les différentes parties prenantes. Une chose semble toutefois se dessiner clairement : la NBA n'a jamais paru aussi déterminée à installer durablement sa marque sur le continent européen, quitte à bousculer un écosystème installé depuis des décennies. Lire la suite sur sport.fr

14:28 -

Olivia Miles vise déjà plus haut que le trophée de Rookie de l'année

WNBA – Grande favorite pour le titre de Rookie de l'année, la meneuse des Lynx pourrait même s'inviter dans la course au MVP. Mais sa priorité reste ailleurs : aller […] Lire la suite sur basketusa.com

14:12 -

Knicks : Miles McBride, la pépite à 4 millions de dollars qui affole les compteurs

Dans une NBA où les contrats à neuf chiffres font désormais partie du paysage, Miles McBride fait figure d'exception. Sous contrat pour seulement 4 millions de dollars cette saison, l'arrière des Knicks est devenu, presque malgré lui, l'un des meilleurs coups financiers de la ligue. Dans le monde impitoyable des finances NBA, certains chiffres sautent aux yeux. Quatre millions de dollars : c'est le salaire que touchera Miles McBride cette saison sous le maillot new-yorkais. Une somme dérisoire, ou presque, au regard de son impact réel sur le terrain — et qui explique pourquoi son nom revient de plus en plus souvent dans les discussions autour des meilleures affaires contractuelles du championnat. L'arrière des Knicks n'a rien d'une superstar médiatisée. Pas de campagne marketing tapageuse, pas de sneakers signature, pas de couverture démesurée sur les réseaux sociaux. Et pourtant, sur le parquet, McBride coche méthodiquement toutes les cases : défense hargneuse sur l'extérieur, adresse à trois points fiable, et cette capacité, précieuse entre toutes, à ne jamais peser négativement sur l'attaque de son équipe. Un profil de role player parfait, au sens le plus noble du terme. New York a longtemps cherché ce genre de profil pour compléter son ossature autour de ses stars plus établies. Dans un basket moderne où l'espace et la polyvalence défensive sont devenus des denrées rares, un joueur capable d'assurer les deux à moindre coût représente un avantage compétitif non négligeable — d'autant plus dans une ligue de plus en plus contrainte par la luxury tax et les nouvelles règles de plafond salarial. Le contraste est saisissant avec certains contrats maximums accordés ces dernières années à des joueurs au rendement parfois bien plus discutable. Signer un talent au juste prix, ou plutôt en dessous de sa valeur réelle sur le marché, reste l'un des exercices les plus délicats — et les plus valorisés — pour les front offices NBA. À ce petit jeu, les Knicks semblent avoir fait mouche avec McBride. Reste évidemment la question de la suite. Un tel rendement à ce niveau de salaire ne devrait logiquement pas durer éternellement : à mesure que sa cote grimpe, McBride devrait légitimement prétendre à une revalorisation substantielle lors de sa prochaine négociation contractuelle. New York devra alors choisir entre récompenser fidèlement un joueur devenu indispensable à l'équilibre de l'équipe, ou risquer de le voir filer ailleurs sur le marché des agents libres. En attendant, les Knicks profitent pleinement de cette anomalie du marché. Dans une ligue où chaque dollar dépensé fait l'objet d'un examen minutieux, disposer d'un joueur d'impact à un tarif aussi contenu offre une flexibility financière précieuse pour renforcer d'autres secteurs de l'effectif. Un luxe que peu de franchises peuvent aujourd'hui se permettre. L'histoire de Miles McBride illustre, à sa manière, une réalité souvent oubliée du sport professionnel moderne : la performance ne se mesure pas toujours en millions de dollars. Parfois, la meilleure affaire du marché se cache là où personne ne regarde vraiment. Lire la suite sur sport.fr

13:50 -

Carton d'audience pour la finale de la Coupe du monde !

La finale de la Coupe du Monde féminine sur TMC a rassemblé 1,42 million de téléspectateurs. Lire la suite sur basketeurope.com

13:49 -

La Air Jordan 12 « Bucks » passera par la France

Sneakers – De retour sur le marché américain depuis ce week-end, la Air Jordan 12 issue de la collection « Idols Become Rivals” aux couleurs de la franchise du Wisconsin […] Lire la suite sur basketusa.com

13:38 -

Wolves : Chris Finch face à un vestiaire à reconstruire autour de Rudy Gobert

Le départ de plusieurs vétérans influents a rebattu les cartes à Minnesota. Chris Finch se retrouve désormais face à une question aussi sensible que stratégique : qui va désormais encadrer Rudy Gobert au quotidien ? Le vestiaire va en parler, forcément. Après un été marqué par le départ de plusieurs joueurs expérimentés qui formaient jusqu'ici un solide filet de sécurité autour de Rudy Gobert, Chris Finch se retrouve confronté à une problématique aussi discrète que cruciale : celle du nouvel équilibre humain de son groupe. Une question qui dépasse largement le simple cadre tactique. Car au-delà des systèmes de jeu et des rotations, c'est bien la dimension relationnelle qui inquiète l'entraîneur du Minnesota. Ces vétérans qui ont quitté la franchise cet été n'étaient pas de simples numéros sur une feuille de match : ils incarnaient, au quotidien, des repères pour un pivot français habitué à évoluer dans un cadre structuré et rassurant depuis son arrivée dans la ligue. Le sujet n'est pas anodin dans une NBA où la gestion des egos et des personnalités pèse parfois autant que les qualités purement basketballistiques d'un effectif. Gobert, dont le style de jeu repose énormément sur la communication défensive et la confiance mutuelle avec ses coéquipiers, a longtemps bénéficié de la présence de joueurs capables de canaliser les tensions et de fluidifier les rapports dans le vestiaire. Selon les échos qui filtrent de Minneapolis, Finch chercherait désormais activement de nouveaux équilibres, sans certitude absolue sur la manière dont le groupe largement renouvelé va se structurer. Un chantier de fond, en somme, qui s'annonce déterminant pour la suite de la saison des Wolves — d'autant que la franchise nourrit toujours de sérieuses ambitions en vue des playoffs. Reste que ce genre de recomposition n'a rien d'inédit dans le sport professionnel. Chaque saison, des dizaines de vestiaires NBA doivent digérer des départs marquants et retrouver, parfois dans la douleur, une nouvelle alchimie collective. Le talent individuel ne suffit jamais à lui seul : c'est bien la alchimie de groupe qui, historiquement, fait souvent la différence lors des moments charnières d'une saison. Pour Gobert, l'enjeu personnel est réel. À un stade de sa carrière où sa légitimité de leader défensif n'est plus à démontrer, le pivot tricolore devra sans doute endosser, qu'il le veuille ou non, un rôle de repère plus affirmé pour les nouveaux arrivants. Une responsabilité supplémentaire, loin d'être évidente pour un joueur dont l'influence s'est toujours davantage exprimée par l'exemple silencieux que par le discours. D'ici le début de la saison régulière, Finch et son staff auront tout intérêt à accélérer ce travail de cohésion. Un groupe soudé se construit rarement en quelques semaines de camp d'entraînement — et Minnesota, qui ne veut clairement pas rater le coche cette année, n'a pas vraiment le luxe d'attendre que les automatismes se mettent en place tout seuls sur la durée. Lire la suite sur sport.fr

13:20 -

Janelle Salaün dans le deuxième cinq de la Coupe du monde

Solide. Cet article "Janelle Salaün dans le deuxième cinq de la Coupe du monde" est apparu en premier sur TrashTalk. Lire la suite sur trashtalk.co

13:06 -

La finale des Bleues rassemble 1,4 million de téléspectateurs sur TMC

Coupe du monde – La première finale mondiale de l'histoire de l'équipe de France féminine a trouvé son public. La défaite des Bleues face à Team USA (97-79) a rassemblé […] Lire la suite sur basketusa.com

13:02 -

Gabby Williams, meilleure défenseuse et dans le cinq majeur de la Coupe du Monde

Solide en défense comme Upamecano. Cet article "Gabby Williams, meilleure défenseuse et dans le cinq majeur de la Coupe du Monde" est apparu en premier sur TrashTalk. Lire la suite sur trashtalk.co

12:38 -

« L'heure d'enlever les couches » : Chris Finch met Anthony Edwards et Jaden McDaniels face à leurs responsabilités

Avant une saison importante chez les Wolves, Coach Finch veut plus de leadership d'Ant-Man et McDaniels. Cet article "« L'heure d'enlever les couches » : Chris Finch met Anthony Edwards et Jaden McDaniels face à leurs responsabilités" est apparu en premier sur TrashTalk. Lire la suite sur trashtalk.co

12:32 -

Ziaire Williams croit aux chances de titre des Lakers

Arrivé à Los Angeles cet été, Ziaire Williams espère que son retour « à la maison » sera couronné de succès, dans l'ombre de Luka Doncic. Lire la suite sur basketusa.com