Victor Wembanyama affole encore les compteurs : Pourquoi sa deuxième partie de saison s’annonce historique

Découvrez pourquoi Victor Wembanyama s'apprête à marquer l'histoire de la NBA en 2026. Analyse de sa montée en puissance, son impact défensif et son rôle aux Spurs.

Victor Wembanyama affole encore les compteurs : Pourquoi sa deuxième partie de saison s’annonce historique

On pensait avoir tout vu, mais le "Phénomène" repousse encore les limites de l’entendement. Alors que la pause du All-Star Game vient de se refermer, Victor Wembanyama semble avoir activé un nouveau mode de domination sur la NBA. Entre records de précocité pulvérisés et un impact défensif qui fait trembler les plus grandes stars de la ligue, le Français ne se contente plus de jouer : il transforme le visage des San Antonio Spurs. Mais alors que la dernière ligne droite de la saison régulière s'amorce, peut-il maintenir cette cadence infernale ? Décryptage des trois facteurs qui font de "Wemby" l'attraction incontournable de cette fin de saison 2026.


1. Une montée en puissance physique et technique :

La première partie de saison a été un marathon d'apprentissage pour Victor Wembanyama. Entre l'adaptation au rythme NBA, la gestion des voyages et l'enchaînement des matchs, le corps du prodige a été mis à rude épreuve. Mais depuis le début de l'année 2026, et plus particulièrement après le All-Star Break, on observe une transformation. Wemby semble avoir trouvé sa vitesse de croisière. Son endurance est optimisée, lui permettant de maintenir une intensité défensive de tous les instants, tout en étant plus efficace en attaque. Fini les petites baisses de régime en deuxième mi-temps, le Français domine physiquement ses adversaires, faisant de son envergure un atout encore plus redoutable. Son tir à mi-distance est plus fluide, ses mouvements au poste s'affinent et sa capacité à finir au cercle, même en déséquilibre, est devenue un cauchemar pour les défenses adverses. Gregg Popovich semble lui accorder plus de libertés, et Wemby rend la confiance au centuple.


2. L'intégration offensive accélérée : Plus qu'un simple finisseur

Si Victor Wembanyama a toujours été un point d'ancrage offensif, son rôle évolue. Loin d'être un simple receveur de passes, il est désormais un véritable créateur de jeu secondaire, voire primaire, dans certaines séquences. Sa vision du jeu, souvent sous-estimée, explose en cette deuxième partie de saison. Des passes aveugles en transition, des "no-look passes" depuis le poste bas ou des décalages millimétrés pour les shooteurs des Spurs : Wembanyama fait jouer ses coéquipiers. Cette dimension supplémentaire le rend impossible à défendre en un-contre-un. Les prises à deux se multiplient, ouvrant des espaces que Wemby exploite avec intelligence pour distribuer le ballon. Sa connexion avec les meneurs de l'équipe (ou même Keldon Johnson) est de plus en plus instinctive, transformant des possessions statiques en actions dangereuses. Les chiffres ne mentent pas : ses statistiques à la passe sont en nette progression, témoignant d'une maturité offensive exceptionnelle pour son âge.


3. La défense ? Une

C’est là que le choc visuel est le plus dingue. Et c'est sans doute là que "Wemby" va plier l'histoire en cette fin de saison. Soyons clairs : sa présence dans la raquette, c’est devenu un véritable enfer psychologique pour les attaquants adverses. On ne parle plus seulement de stats, même s'il trône tout en haut du classement des meilleurs contreurs de la ligue sans forcer. C'est son aura qui change tout. Le mec est partout. Un coup il ferme la porte à trois points, la seconde d'après il est déjà revenu pour effacer un lay-up qui semblait tout cuit. Les chiffres avancés confirment ce que l'œil voit : quand il est sur le parquet, le pourcentage de réussite adverse dans la peinture s'effondre totalement. Il ne se contente pas de bâcher, il altère les trajectoires, il fait hésiter les plus costauds. Une sorte de "zone individuelle" qui permet à ses coéquipiers de prendre des risques fous en sachant que le grand Victor couvre leurs arrières. Si San Antonio gratte un ticket pour le play-in, il faudra remercier la "tour de contrôle". Le trophée de DPOY (Défenseur de l'année) lui tend les bras, c'est une certitude.


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